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    A la Une : les manifestations contre le président Al-Sissi en Egypte

    Affiche de campagne du président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, le 1er mars 2018 au Caire. REUTERS/Amr Abdallah Dalsh

    2 nuits de mobilisation dans les grandes villes du pays... Vendredi et samedi... Au Caire, à Alexandrie et à Suez, où les manifestations ont duré « jusqu'à 6h dimanche matin » selon Mada Masr. Ce journal en ligne égyptien et indépendant souligne que des slogans appelant Abdel Fattah Al-Sissi à quitter le pouvoir ont été entonnés par les protestataires. A l'appel d'un homme d'affaires en exil en Espagne qui dénonce la corruption du régime et l’omniprésence de l’armée.

    « Un lourd dispositif policier » a été mis en place explique le journal. « Au Caire la place Tahrir, berceau de la révolution de 2011, et le centre-ville était occupé par les forces de sécurité ». Qui ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule, plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées d'après Mada Masr qui rajoute que les journaux égyptiens n'ont quasiment pas mentionné ces manifestations.

    Ce qui n'est pas le cas de la presse régionale. « Sissi sous le feu de la contestation » titre LaPresse en Tunisie et souligne que le régime égyptien mène « une répression sans merci contre l'opposition, des centaines de militants et de blogueurs sont emprisonnés ». « Ainsi, les espoirs suscités par la chute de Moubarak ont fini par être étouffés » écrit El Watan, en Algérie, qui rappelle que le "oui" l'a largement emporté au référendum d'avril dernier. La Constitution remaniée autorise le président Al-Sissi « à rester au pouvoir jusqu'en 2030 »

    Les manifestants égyptiens réussiront-ils leur pari ? C'est la question que se pose le Pays au Burkina.

    Les manifestants ont un objectif, réussir à mobiliser un million de manifestants d'ici à vendredi prochain. « Mais d’ores et déjà, l’on peut se risquer à parier que même s’ils parvenaient à atteindre ce chiffre, le président Al-Sissi et l’armée ne bougeraient pas d’un iota » écrit Le Pays. « Il en faut bien plus pour chasser du pouvoir un président comme Al-Sissi Sous cet angle, il pourrait s’agir seulement d’une tempête dans un verre d’eau »

    Aujourd'8 toujours au Burkina Faso s'interroge sur un possible « effet domino » entre l'Algérie et l'Egypte, dans une région où les pays « ont l'art de se partager leurs humeurs ».  « Mais Al-Sissi n'est pas le grabataire Boutef et l'Egypte n'est pas l'Algérie » écrit le quotidien burkinabé. « Pour le moment, la presse égyptienne ne partage pas le mécontentement des manifestants et l'envergure populaire des rassemblements doit encore être testée. L’effet domino est donc possible. Mais il demandera des efforts bien plus pharaoniques »

    A la une également : le sommet sur le climat à New York

    Une réunion en guise de préambule à la 74e Assemblée générale des Nations-Unies, convoquée par le secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, bientôt 4 ans après l'adoption de l'accord de PARIS lors de la COP 21.

    « A l’allure où vont les choses, les objectifs de l'accord de PARIS vont rester lettre morte » s'inquiète l'Observateur Paalga dans son éditorial. La faute à qui ? Aux climato-sceptiques, « qui ne manquent pas. A commencer par l'actuel locataire de la Maison Blanche » suivi par le président du Brésil Jair Bolsonaro. Pour l'Observateur Paalga, ce sommet doit être « un lancinant SOS pour sauver l’écosystème de la terre en grande souffrance » mais « Pas sûr que les puissances industrielles, grands pollueurs avérés, écouteront l’évangile écologique selon saint Antonio ».

    L'Afrique « doit refuser d'être la poubelle du Monde » écrit Le Pays au Burkina Faso.

    « En effet, bien des pays du continent noir croient candidement que la solution à tous leurs problèmes environnementaux se trouve entre les mains des pays nantis et développés... Tant qu’ils seront dans cette attitude de mendiants, ils ne changeront rien à la situation » juge le quotidien burkinabé.

    « Chaque pays, chaque homme peut au quotidien agir à prémunir l’écosystème d’un cataclysme » renchéritl'Observateur Paalga. Lutter contre la destruction abusive des forêts, contre les incendies de brousse, limiter l'usage des sacs plastiques, la divagation des animaux. « En ce mois de septembre, l'écologie est non seulement au centre de la diplomatie internationale mais aussi au cœur de chaque citoyen du monde ».

    L'occasion de rendre hommage à la jeunesse mobilisée depuis plusieurs mois pour la défense de l'environnement.. Et pourl'Observateur Paalga de conclure sur un proverbe indien « traitez bien la Terre, elle ne vous a pas été léguée par vos ancêtres, elle vous est prêtée par vos enfants ».

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