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    À la Une: trois lettres, PMA

    Marche des fiertés et une pancarte «PMA pour toutes», à Paris, le 29 juin 2019. REUTERS/Charles Platiau

    PMA. Pour procréation médicalement assistée. Le débat arrive aujourd'hui à l'Assemblée nationale. C'est en fait le projet de loi bioéthique qui sera examiné, 32 articles dont celui sur le PMA, accompagnée, nous dit Le Parisien, accompagné de nombreuses questions. « Quelle société voulons-nous pour demain ? Ce que la science permet, doit-on l'autoriser ? »

    Le projet, promesse de campagne d'Emmanuel Macron, prévoit l'ouverture de la PMA à toutes les femmes.

    « C'est l'extension d'un geste médical qui existe déjà. L'accès à ce droit pour les couples de femmes et aux femmes seules avait été promis sous Hollande et reporté sept fois ! », explique dans Le Parisien, le président de l'Association des familles homoparentales.

    « La plupart des pays qui entourent la France autorisent déjà toutes les femmes à en bénéficier. Face à ces faits accomplis, impossible de ne pas faire évoluer la loi française. Mais ce n'est pas une raison pour le faire à l'aveugle », nous dit le journal.

    Mais alors peut-on se passer de père ?

    C'est la question que pose ce matin La Croix. Le quotidien catholique cite l'Académie de médecine qui estime qu'en l'état, le texte « constitue une rupture anthropologique majeure », car « il reconnaît pour la première fois la possibilité de concevoir un enfant sans père ».

    La Croix dit non à ce projet de loi et lui reproche d'ouvrir davantage la porte à la technique et au marché en matière de reproduction humaine. « Les modifications contenues dans le projet de loi peuvent apparaître comme de petits pas. Mais ils nous rapprochent de manière certaine de seuils beaucoup plus préoccupants comme la gestation pour autrui ou la sélection accrue des embryons. »

    Outre la PMA, le projet de loi prévoit, la possibilité de congeler ses gamètes, à savoir le sperme et les ovocytes, de lever des contraintes sur la recherche autour de cellules-souches, mais aussi de supprimer le délai de réflexion pour l'interruption volontaire de grossesse.

    Sur le sujet en tout cas, le gouvernement avance avec prudence

    Après trois semaines de débats de bonne tenue en commission, l'exécutif « part confiant ». Même si l'extension de la PMA suscite « des réserves au sein de la majorité, à gauche et sans surprise à droite », nous disent Les Échos. Il n'y aura d'ailleurs aucune consigne de vote pour les députés LREM et Les Républicains, explique La Croix.

    La prudence, Libération en parle également avec les trois ministres qui portent ce projet de loi bioéthique. Nicolas Belloubet à la Justice, Frédérique Vidal à la Recherche et Agnès Buzyn à la Santé. « Trois femmes pour un nouveau droit aux femmes, l'affiche aurait pu être un symbole », estime Libé, mais les trois ministres « préfèrent jouer sur le technico-médical plutôt que le sociétal pour ne pas réveiller les tensions du mariage pour tous ».

    Une manifestation est d'ailleurs prévue le 6 octobre. Le slogan ? « Liberté, Égalité, Paternité ».

    Pour Mediapart, c'est une occasion manquée. « Le gouvernement réalise une réforme importante, mais elle aurait pu être l’occasion d’une grande loi progressiste sur la famille, remettant à plat la façon dont on pense la filiation ». Pour le journal en ligne, la PMA n'est pas une question de bioéthique, mais bien de société : mettre fin à une inégalité basée sur l’orientation sexuelle et le statut matrimonial.

    À la une également, le sommet de l'ONU à New York

    C'est l'heure d'Antonio Guterres, s'exclame Le Figaro. Avant l'ouverture de la 74e Assemblée générale de l'ONU, le patron des Nations unies a accueilli hier un sommet extraordinaire sur le climat.

    Lui qui « s'est jeté à corps perdu dans le défi environnemental » après deux années à la tête de l'ONU, Antonio Guterres présente « un terne bilan en matière de gestion des crises », souligne Le Figaro. « Échec à Chypre, fiasco en Libye, impuissance en Syrie, petits pas timorés au Yémen, et sa médiation suggérée dans le bras de fer entre les États-Unis et l'Iran n'a suscité qu'un haussement d'épaules » dans les deux capitales.

    L'Iran sera au programme de cette semaine à l'ONU. Et Le Monde pointe « les incohérences de Donald Trump. Le président américain est sans stratégie face à Téhéran. Il pense pouvoir appliquer des sanctions brutales à l'Iran tout en entretenant l'idée d'une négociation. »

    En tout cas, il y en a un qui pense que « quelque chose peut se passer à New York », c'est Emmanuel Macron. Le président français espère poursuivre son travail entamé à Biarritz. Et la semaine est chargée pour lui, nous dit Le Monde. « Il doit rencontrer plusieurs chefs d'État et de gouvernement, dont les présidents iraniens et américains ». Le tout sans oublier le quotidien des Français, « la sécurité régionale dans le Golfe, c'est le prix de l'essence ». Les Gilets jaunes ne sont jamais loin.

    Enfin, la fin du voyage pour Thomas Cook

    Le plus ancien voyagiste du monde s'est déclaré en faillite hier, laissant sur le carreau 600 000 vacanciers aux quatre coins de la planète. « C'est aussi la faillite du traditionnel modèle du tour-opérateur intégré », expliquent Les Échos. « Un secteur qui s'est heurté à l'explosion du commerce en ligne et à la possibilité pour les vacanciers de composer eux-mêmes leurs voyages. Impossible également de rivaliser avec les centaines d'avions des compagnies low-cost. »

    Dans L'Humanité, on déplore « la course au gigantisme ». « Les groupes comme Thomas Cook sont devenus des mastodontes, certains ont fracassé les prix, mais avec des pertes colossales », souligne un analyste. « Plus d'un 1 milliard 300 millions d'euros de dette pour la compagnie et personne pour éviter le crash ».

    L'idée d'une nationalisation n'a même pas effleuré l'esprit de Boris Johnson alors que l'entreprise avait été placée sous le giron de l'État lors de sa première banqueroute il y a 70 ans, rappelle L'Huma.

    « C'est la faillite du pionnier du tourisme », d'après Le Figaro, qui pointe le risque « d'une vente à la découpe du groupe. Même si dans les pays nordiques, il était redevenu rentable ces dernières années, de quoi peut-être laisser un espoir de renaissance ».

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