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    À la Une: la lessive d’Edouard Philippe dans l’antiterrorisme

    Le Premier ministre français Édouard Philippe. THOMAS SAMSON / AFP

    Alors que la piste terroriste se confirme dans la tuerie à la préfecture de police de Paris, le Premier ministre français annonce des mesures. « Les réponses d’Édouard Philippe », lance en Une Le Journal du Dimanche. C’est en effet dans cet hebdomadaire que le chef du gouvernement annonce son intention d’initier deux missions sur la détection d'éventuels signes de radicalisation d'agents chargés de la lutte antiterroriste.

    La première concernera la direction du renseignement de la préfecture de Paris où travaillait l'assaillant. La seconde visera l'ensemble des services de renseignement associés à la lutte antiterroriste.

    Les agents des services de renseignement vont ainsi faire l’objet d’une « réévaluation en profondeur », déclare Édouard Philippe, qui veut « resserrer les mailles du filet » de l’antiterrorisme en France, soulignant que, pour tous les services de renseignement, la détection des menaces internes est une « priorité absolue », dit-il encore au JDD. En particulier, « aucun signal de radicalisation ne peut être méconnu ni rester sans réponse », martèle Édouard Philippe.

    Traque aux taupes jihadistes

    La première mission devra être accomplie au sein de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, où travaillait le tueur présumé terroriste depuis 2003. Elle consistera à inspecter outils et procédures existants pour détecter les signes de radicalisation parmi les fonctionnaires et « vérifier s’ils sont bien mis en œuvre », énonce Le Journal du Dimanche. Cet hebdomadaire précise que « les résultats sont attendus à la fin du mois ».

    La seconde mission, elle, aura jusqu’à la fin de l’année pour rendre ses conclusions. Elle visera l’ensemble des services de renseignement associés à la lutte antiterroriste et devra vérifier que tous les cas d’agent « posant problème » ont bien été traités et d’en « réévaluer d’autres si nécessaire », pointe Le JDD.

    Lequel journal ajoute que ces missions, enfin, doivent déboucher sur des propositions de « remise à niveau » des procédures de détection de la radicalisation au sein des services de renseignement.

    Qui veut la peau de Christophe Castaner ?

    Édouard Philippe, Christophe Castaner : même combat. Étant rappelé que, le jour de la sanglante attaque aux couteaux à la préfecture de police, le ministre de l’Intérieur avait déclaré que l'assaillant « n’avait jamais présenté de difficultés comportementales » ni « le moindre signe d'alerte », le Premier ministre, dans son entretien au Journal du Dimanche, déclare avoir « toute confiance en Christophe Castaner, qui a fait état de ce qu’il savait au moment où il s’est exprimé », dit Edouard Philippe, répondant ainsi aux vives critiques comme, en effet, aux nombreux appels à la démission du ministre de l’Intérieur émanant de membres de l’opposition de droite et d’extrême droite, pour ses déclarations publiques – à leurs yeux défaillantes, voire mensongères.

    « L’opposition veut la peau de Castaner », lance Le parisien Dimanche. L’intéressé, lui, aura l’occasion de répondre à ces vives critiques. Il doit intervenir dans le journal de 13h, heure française, aujourd’hui sur TF1.

    Appels à la démission de Castaner, donc, mais pas que… D’autres voix – de gauche cette fois-ci – ont rejoint celles de la droite et de l’extrême droite pour exiger également la création d’une commission d’enquête parlementaire. Outre Christian Jacob - le chef de file des députés LR, après-demain à l’Assemblée nationale, va en demander la création, jugeant cette affaire « très grave » -, outre également la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen - qui réclame une commission d’enquête parlementaire « immédiate » -, c’est le cas du socialiste David Habib, qui estime « indispensable » cette commission d’enquête.

    Les anti-PMA en marche

    C’est cet après-midi, à Paris, que vont manifester les opposants à l’extension de la PMA, la procréation médicalement assistée aux femmes seules et aux couples de lesbiennes. À l’initiative du mouvement « Marchons enfants ! », émanation de La Manif pour tous, qui avait fait descendre plus d’un million de personnes dans les rues en 2013, les opposants à cette extension de la PMA vont en effet battre le pavé parisien.

    « La PMA de la discorde », lance en Une Le Parisien Dimanche. Lequel journal estime que le « danger » de cette réforme est de « voir prospérer (…) un commerce malsain qui transformerait la conception d’un enfant en acte de consommation ».

    Un président ne devrait pas se mêler de ça

    François Hollande a été entendu par la police au sujet de la nomination de la PDG de France télévisions. C’est Le JDD qui le révèle. L’audition s’est déroulée au printemps dernier « dans la plus grande discrétion », énonce cet hebdomadaire. Affaire à suivre…

    Les lampistes de Balladur dans le box

    C’est demain, à Paris, que débute le premier procès de « l’affaire Karachi », pour laquelle l’ancien Premier ministre de droite Édouard Balladur et son ministre de la Défense d’alors, François Léotard, seront ensuite renvoyés devant la Cour de justice de la République.

    Vingt-cinq ans après les faits, ce sera, en effet, une procédure en deux temps. Dans cette affaire de rétrocommissions sur un contrat d’armement avec le Pakistan, et qui sont présumées avoir été destinées au financement de la campagne électorale d’Édouard Balladur lors de l’élection présidentielle de 1995, ce sont deux proches de l’ancien Premier ministre qui seront dans le box des accusés au tribunal correctionnel de Paris à partir de demain : Nicolas Bazire, ancien bras droit d’Édouard Balladur, et Renaud Donnedieu de Vabres, qui était chargé de mission auprès de François Léotard.

    Et cette semaine, l’hebdomadaire Marianne récapitule. L’enquête judiciaire « porte sur un versement suspect de 10,25 millions de francs déposés sur le compte de campagne du candidat Balladur, le 26 avril 1995, juste après sa défaite du premier tour, signale ce magazine ».

    Toutefois, martèle le parquet dans son réquisitoire contre Édouard Balladur, « cette somme est nécessairement d’origine frauduleuse, pointe Marianne. Lequel journal se le demande : 25 ans plus tard, qui « portera le chapeau » ?

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