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    À la Une: Goulard coulée, Macron touché

    La candidature de Sylvie Goulard à la Commission européenne a été rejetée ce jeudi 10 octobre 2019. Kenzo TRIBOUILLARD / AFP

    Vrai camouflet du Parlement européen à l'égard d'Emmanuel Macron. La centriste Sylvie Goulard, dont le président français avait proposé la candidature pour la prochaine Commission européenne, a été retoquée par les députés européens.

    Vous avez dit camouflet ? C’est le mot hissé en Une par Le Figaro pour définir ce qui s’est passé au Parlement européen, où la fronde menée par les eurodéputés hostiles à la nomination de Sylvie Goulard à la Commission a eu raison de cette candidature proposée par Emmanuel Macron.

    C’est un « affront » pour Emmanuel Macron, enchérit L’Humanité. Selon le quotidien communiste, « il est décidemment bien loin le temps où le magazine Time titrait en couverture, en 2017, "Macron bientôt aux commandes de l’Europe" ».

    Ce matin, le journal Les Echos s’alarme de cette « crise ouverte au cœur de l’Europe ». Car non seulement il s’agit en effet d’un « revers » pour Emmanuel Macron, mais au-delà, le risque d’instabilité pour l’Union européenne est « durable », prévient le quotidien économique français. La nomination ratée de Sylvie Goulard ? C’est « l'histoire d'une équipe Macron portant des ailes, persuadée qu'elle vient de toucher le vieux monde européen comme elle a anéanti, deux ans plus tôt, les partis politiques français », raconte Les Echos, une histoire qui a réussi à « incarner cette arrogance française si décriée »

    « Le chef de l’État pensait pouvoir redessiner la carte politique de l’Europe à sa façon. Raté, relève l’Opinion. Il pensait installer le centre en position de pivot, arbitre des élégances entre la droite et la gauche, ces vieilles badernes politiques. Encore raté », pointe ce quotidien.

    Le monde de Macron

    Et cette défiance, c’est pourtant d’abord sur la personne de Sylvie Goulard qu’elle s'est porté. C’était une « erreur de casting » que cette proposition française, estime Libération.

    Goulard coulée ? Seulement voilà, ce matin, c’est Macron qui est touché. Plus qu'un « camouflet » , c’est plutôt une « grosse claque pour Emmanuel Macron », enchérit Libé. Quand à Sylvie Goulard, c’est « la dépitée européenne », formule-t-il.

    Selon ce journal, pas de doute, « Macron a envoyé Goulard au casse-pipe ». Comme le président français a dénoncé hier ce qu’il a appelé le « ressentiment  » et la « petitesse » des députés européens, le journal Libération, en Une, résume : « Goulard dégage Macron enrage », tout en s’interrogeant sur « la question des talents du DRH de l’Elysée. (Emmanuel Macron) avait déjà imposé à la tête de la liste En marche aux élections européennes une Nathalie Loiseau techniquement très compétente, mais politiquement nulle. D’autres nominations ont laissé à désirer, comme celle de Christophe Castaner Place Beauvau », regrette ce journal.

    De son côté, Nice-Matin feint de s’interroger. « Tout de même, se demande, ce quotidien du sud de la France, comment Emmanuel Macron a-t-il pu faire preuve d'un tel amateurisme ? (...) Se fourrer comme un grand, quoiqu'il s'en défausse aujourd'hui, dans un pareil guêpier ? Si l'histoire avait suivi son cours, quelqu'un qui ne s'estimait plus en mesure d'assurer sereinement sa tâche de ministre en 2017 aurait ainsi pu devenir commissaire européen, en charge d'un portefeuille clé, sans que cela gêne personne. Ça, c'était le vieux monde. Mais notre Jupiter un brin flétri est bien placé pour le savoir, il a volé en éclats, rappelle Nice Matin. Désormais, ce genre de pratique ne passe plus ».

    Le monde de Trump

    Le nouveau monde, justement. L’Amérique n’y joue plus les gendarmes, on le voit avec la crise kurde, et la planète subie en profondeur les conséquences de l’isolationnisme des Etats-Unis décidé par leur président Donald Trump.

    Bienvenue dans ce que le journal Le Figaro appelle « un monde sans gendarme ». Ce quotidien conservateur le déplore, « l’offensive turque en Syrie expose comme en laboratoire le nouvel état du monde. Un monde sans gendarme où les uns passent en force tandis que les autres se paient de mots (…) La nouvelle donne du monde s’étale ainsi sous nos yeux, regrette Le Figaro. Et à la Maison-Blanche, le gendarme du monde a cédé la place au gendarme de Saint-Tropez », ajoute-t-il.

    Plus de volant Renault pour Thierry Bolloré

    Coup de Trafalgar chez Renault. Le constructeur automobile français, ce matin, devrait virer son directeur général Thierry Bolloré. Selon le journal Les Echos, « un triumvirat intérimaire » pourrait être proposé par le conseil d’administration dont le constructeur automobile français a convoqué ce matin une réunion extraordinaire, en remplacement de Thierry Bolloré. Lequel directeur général, dans les colonnes du quotidien économique français, dénonce « la brutalité et le caractère totalement inattendus » qu’il qualifie de « stupéfiants », de ce qu’il appelle encore un « coup de force (…) très inquiétant ».

    Sida, tuberculose, paludisme, l’espoir

    Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a réussi son pari. Dans la dernière ligne droite de sa réunion, hier à Lyon, sud-est de la France, 14 milliards de dollars ont été collectés pour les trois années à venir, et pour Libération, c’est une « bonne nouvelle ». Ce quotidien le souligne, « le succès du sommet de Lyon est clair », car avec ces 14 milliards de dollars supplémentaires, le fonds a des moyens « importants » et l’objectif fixé par l’ONU, de l’élimination des épidémies de VIH, de tuberculose et de paludisme à l’horizon 2030 « peut rester en ligne de mire », se réjouit Libé.

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