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    À la Une: le panurgisme de la presse dans l’affaire Dupont de Ligonnès

    Image montrant Xavier Dupont de Ligonnès à un distributeur de Roquebrune-sur-Argens le 11 avril 2011. © THOMAS COEX / AFP

    Quel tumulte ! Ça n’était donc pas lui. L’homme interpellé par la police écossaise à Glasgow n’était pas le père de la famille assassinée en avril 2011 à Nantes. Et ce matin, le journal dans les colonnes duquel ce scandale médiatique a débuté – Le Parisien Dimanche – présente ses excuses. « Cet enchainement et, à l’arrivée, la publication d’une information qui s’est révélée être erronée, nous conduisent d’abord avant tout à exprimer nos plus sincères regrets à l’ensemble de nos lecteurs, énonce Le Parisien Dimanche, et à présenter nos excuses à la famille des victimes, à la personne interpelée à tort et à ses proches. »

    N’allez surtout pas croire que Le Journal du Dimanche s’exonère de cet acte de contrition. Certes, l’édition-papier de cet hebdomadaire est arrivée en kiosques après cette démonstration de panurgisme, mais son site internet avait aussi, en temps réel, relayé la fausse information du Parisien, corroborée rapidement par l’AFP puis par le reste de la presse française. « Tout le monde s’est donc trompé sans que personne ait menti, résume Le JDD (…) Ça n’aurait pas dû arriver », concède cet hebdomadaire, dans les colonnes duquel l’humoriste Anne Roumanoff édicte « les cinq commandements du journalisme de l’immédiateté », et notamment celui-ci : « Le conditionnel jamais tu n’emploieras ; le journalisme du futur parle toujours au présent de l’indicatif, tant pis si c’est imparfait » ! Comme le formule à l’envie depuis plus d’un siècle l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné, « pan sur le bec » ! Quant au mystère Xavier Dupont de Ligonnès, il demeure.

    Le défi de l’islamisme

    L’attaque terroriste sanglante à la préfecture de police de Paris continue d’alimenter les polémiques. Et notamment les mots très durs du président Macron lors de la cérémonie aux victimes de cet attentat. « Devant ces quatre cercueils, le président de la République a voulu faire appel à toutes les vigilances, relève Paris-Match. Pour mener le combat non contre une religion et contre son dévoilement, les institutions seules ne suffiront pas… c’est la nation tout entière qui doit s’unir, se mobiliser, agir (…) Repérer ces petits riens qui deviennent de grandes tragédies », a en effet, ce jour-là, dit Emmanuel Macron. Le président avait pointé « l’hydre islamiste » avant d’inviter les Français à la vigilance en regardant la « vérité implacable ».

    Face à l’islamisme, « sommes-nous devenus lâches ? », se demande en Une l’hebdomadaire Le Point. Lequel magazine interpelle « toute » la classe politique. « À force de tergiverser, de tourner autour du pot, de repousser le moment où il faudra attaquer le sujet de front, de craindre le sempiternel procès en "islamophobie", le réel fait, à nouveau, violemment effraction : cet attentat n’est pas la défaillance de quelques hauts gradés mais celle de tout un appareil d’État à qui la nation demande des comptes. Une nouvelle fois », bucheronne Le Point.

    Dans un éditorial au vitriol, l’hebdomadaire Marianne approuve, soulignant que le président a « pris soin, contrairement à François Hollande, de nommer l’ennemi. C’est bien le minimum », lance Marianne. Lequel journal regrette « notre incapacité à penser l’islamisme dans ses dimensions individuelles et collectives, mêlant l’idéologie et la psychologie, le naufrage politique et la lâcheté générale ».

    Pour ce magazine, « on peut se gargariser des "valeurs de la République" dans les discours posthumes, cela n’aura jamais aucun sens si la nation dans son ensemble ne les impose pas quotidiennement et avec fierté (…) Contrairement à ce qu’affirme Emmanuel Macron, ce n’est pas une "société de vigilance" qu’il faut bâtir, martèle Marianne, mais une société authentiquement républicaine (…) Il est évidemment plus simple de se payer de mots et de parler de résistance devant les cercueils pendant que se répand par la naïveté des uns et la lâcheté des autres un esprit de collaboration » !

    « Comment, dès lors, croire à la bonne parole présidentielle, se demande à son tour Le Figaro Magazine ? D’autant que l’on observe quasi-quotidiennement les signes de la progression du communautarisme musulman dans la société française ».

    Les droites irréconciliables

    C’est aujourd’hui et (peut-être) dimanche prochain en France que les militants proches de la formation Les Républicains vont élire leur nouveau président, qui aura la lourde tâche de redresser ce parti de droite en grande difficulté après ses échecs à l’élection présidentielle de 2017 puis aux récentes élections européennes. Trois candidats sont en lice, le très chiraquien Christian Jacob, mais aussi Julien Aubert et Guillaume Larrivé. « Trois hommes pour un fauteuil de président », lance Le Figaro Magazine. « Un seul point commun entre les trois : la fin de la primaire pour désigner le candidat à l’élection présidentielle. Tous ont signé l’engagement de ne pas se présenter en 2022 », pointe Le Fig Mag.

    Et, en effet, le vainqueur devra redresser cette formation en débandade. Une gageure, estime Gilles Richard. C’est dans l’hebdomadaire L’Express que ce spécialiste d’histoire politique française exprime ses doutes. « Le parti va élire un président avant même de trancher la question de fond : le programme, dit-il à ce magazine. Christian Jacob est consensuel (…) mais n’a pas beaucoup d’idées. Il faudra regarder de près le score de Julien Aubert, le candidat "lepéno-compatible" (…) il a épousé la petite fille du bachaga Saïd Boualam, capitaine dans l’armée française, député d’Algérie de 1958 à 1962, chef de maquis OAS, qui a fondé en 1960 avec Jean-Marie Le Pen le Front national de l’Algérie française, souligne encore Gilles Richard dans L’Express. Si Julien Aubert fait un bon score auprès des militants, cela signifiera qu’un certain nombre d’entre eux sont prêts à basculer vers le RN. »


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