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    À la Une: le mouvement de contestation se poursuit en Guinée

    Manifestation à Conakry, le 14 octobre 2019, à l’appel du FNDC, rapidement dispersée par les forces de l’ordre. CELLOU BINANI / AFP

    Les manifestants exigent toujours que le président Alpha Condé renonce à un 3e mandat et demandent aussi la libération de leurs leaders emprisonnés. Et la liste des victimes s’allonge, déplore GuinéeNews : « un jeune homme a été tué par balle hier soir, dans le quartier de Cosa, dans la banlieue de Conakry. Un médecin stagiaire de 27 ans. » Ainsi, soupire encore GuinéeNews, « en deux jours de manifestations contre l’intention de tripatouillage de la constitution du président Condé, le pays compte au moins 7 morts. Tous des jeunes hommes. »

    Aminata, autre site d’information guinéen hausse le ton : « les manifestations d’hier et d’avant-hier ont montré un rapport de force favorable aux citoyens hostiles à une réélection d’Alpha Condé pour un troisième mandat. Le chef de l’État va-t-il tirer les leçons issues de cette journée de colère ? Il a intérêt à renoncer à ce mandat de trop avant qu’il ne soit trop tard. »

    Les jeunes veulent être entendus !

    Ce mouvement de protestation en Guinée est suivi de très près dans les pays de la sous-région. Nombre de mouvements activistes de défense des droits de l’homme soutiennent les manifestants. Exemple, le Yali Dakar, dans une tribune publiée par le site guinéen Ledjely, exprime son indignation : « Là, tout près de nous, en Guinée, la question du 3e mandat fait déjà des morts, de nombreux blessés et des arrestations et des détentions arbitraires. Des jeunes, voulant juste exprimer leur volonté de voir respecter la constitution de leur pays, leur volonté de contribuer au jeu démocratique, leur volonté de voir leurs aînés donner le bon exemple en respectant juste leur parole, en accordant de la confiance à une génération nouvelle innovante et dynamique, capable d’accompagner et de poursuivre le travail des devanciers. Cette jeunesse-là demande juste une oreille attentive, une écoute active et non des arrestations et des détentions (…). Aujourd’hui, poursuit le Yali Dakar, c’est la Guinée, et pourtant bientôt des élections se feront dans d’autres États, dans lesquels les chefs d’État ont déjà 2 mandats et sont frappés par la limitation. Seront-ils tentés de forcer ce barrage ? Quel sort réservent-ils aux jeunes et à tous ceux qui oseront s’opposer à eux ? Quand la maison du voisin est en feu, il est conseillé de prendre les précautions pour éviter que le feu ne s’étende à tout le quartier. »

    Soro dans les startingblocks

    À la Une également, Guillaume Soro en piste pour 2020…

    L’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne a annoncé officiellement sa candidature à la présidence de son pays l’année prochaine.

    « Une annonce qui n’a surpris personne », relève Le Point Afrique. Mais « Guillaume Soro s’engage dans une élection qui, d’après de nombreux observateurs, s’annonce tendue. »

    En effet, poursuit Le Point Afrique, « à un an du scrutin, la tension est plus que palpable en Côte d’Ivoire. Objet des crispations de ces derniers mois : la recomposition de la Commission électorale indépendante, organe chargé de l'organisation du scrutin. Sa refonte, opérée cet été, ne satisfait pas tout le monde, et notamment les partis d’opposition à l’instar du PDCI – qui a refusé de rejoindre la coalition présidentielle du RHDP – et du Front populaire ivoirien pro-Gbagbo. »

    Les autres prétendants en embuscade…

    Pour l’instant, les autres poids lourds politiques ivoiriens n’ont pas dévoilé leur jeu…

    « C’est la stratégie toute trouvée des hommes politiques sous nos tropiques qui consiste à entretenir le flou, tout en laissant parler les thuriféraires, pointe Le Pays au Burkina. C’est le cas, par exemple, du président Alassane Dramane Ouattara qui, jusque-là, a choisi de faire dans la langue de bois quand on lui demande s’il compte rempiler en 2020, si fait que bien de ses compatriotes se perdent en conjectures. Sans doute veut-il suivre l’évolution sociopolitique de son pays avant de se prononcer clairement, surtout que son allié d’hier, Henri Konan Bédié, de guerre lasse, a décidé de se rapprocher de l’ex-pensionnaire de la prison de Scheveningen qu’est l’ex-président Laurent Gbagbo. D’où l’interrogation suivante, relève Le Pays : quel serait le poids de la candidature de Guillaume Soro si Gbagbo, Bédié et Ouattara décidaient de s’engager résolument dans la course à la prochaine présidentielle ? »

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