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    À la Une: le Brexit, est-on au bout du tunnel?

    «De bons progrès et le travail se poursuit», a prudemment lâché le négociateur de l'UE Michel Barnier, à Bruxelles, le 16 octobre 2019. © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

    « À deux semaines de la sortie du Royaume-Uni de l’UE - toujours programmée pour le 31 octobre -, un "deal" semblait à portée de main hier, en début de soirée, rapporte Le Figaro. "Je veux croire qu’un accord est sur le point d’être finalisé et qu’il pourra être avalisé jeudi", se réjouissait Emmanuel Macron alors que plusieurs points n’étaient pas encore totalement stabilisés. "Nous sommes dans les derniers mètres de la négociation", se félicitait Angela Merkel, depuis Toulouse, avec le président français à ses côtés. Mais, un peu plus tard, poursuit Le Figaro, Londres faisait savoir qu’il n’y aurait aucune annonce dans la soirée. Et le négociateur en chef de l’UE, Michel Barnier, renonçait à la conférence de presse, envisagée quelques heures plus tôt. Les discussions devaient se poursuivre, pointe encore le journal, car l’objectif est d’aboutir avant le sommet des chefs d’État et de gouvernement - qui débute ce jeudi après-midi à Bruxelles - pour laisser suffisamment de temps aux diplomates des États membres de prendre connaissance de l’épais accord de retrait remanié. »

    Alors, on est « au pied du mur », s’exclame Libération. « Tout ce cirque et ces palinodies auxquels on assiste depuis le 23 juin 2016, ce jour funeste où les Britanniques ont voté majoritairement pour la sortie de l’Union européenne, ont assez duré. (…) Mieux vaudrait que les deux parties se séparent en bons termes, c’est-à-dire avec un accord. Hier soir, donc, Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, et jusqu’à Emmanuel Macron, laissaient planer un espoir d’y arriver, pointe également Libération. Le sérieux avec lequel, ces derniers jours, Boris Johnson a semblé considérer ce possible accord montre qu’il a peut-être pris la mesure, dans la dernière ligne droite et au pied du mur, de la folie qu’il y avait à franchir cet ultime obstacle sans filet. Et pourtant, s’il y a un homme irresponsable, c’est bien lui, soupire Libération. Si tout va bien, donc, le Royaume-Uni et le continent européen pourraient se séparer à l’amiable aux environs de la fête d’Halloween et du jour des morts. Si tout va mal, ces deux célébrations seront encore plus d’actualité. »

    Deux objectifs contradictoires…

    En tout cas, si deal il y a, il sera « subtil », relève La Croix. En effet, « les Européens tentent de concilier deux objectifs contradictoires : établir des contrôles rigoureux entre l’Union européenne et le Royaume-Uni ; et éviter qu’une frontière physique n’apparaisse entre la République d’Irlande, membre de l’UE, et la province britannique d’Irlande du Nord. D’un côté, il s’agit de protéger l’efficacité du marché unique européen : il ne peut y avoir de libre-échange et de libre circulation au sein de l’Union s’il n’y a pas des contrôles sûrs à ses frontières – pour éviter, par exemple, l’importation de bœuf aux hormones américain ou de jouets chinois aux normes de sécurité mal définies. De l’autre côté, les États de l’UE se montrent solidaires de l’Irlande, qui redoute une reprise des troubles entre républicains catholiques et unionistes protestants si l’île est à nouveau divisée. »

    Comment les Européens et les Britanniques peuvent concilier ces deux objectifs ? C’est tout l’objet des ultimes tractations…

    Le dernier mot reviendra au Parlement !

    Reste que trouver un accord ne suffit pas, remarque L’Alsace. Encore faut-il qu’il soit ratifié Outre-Manche. L’Alsace qui rappelle que « le précédent accord, sous le gouvernement de Theresa May, a déjà été rejeté trois fois par le Parlement britannique. »

    En effet, complète Libération, « Si un accord de sortie est confirmé par les chefs d’État et de gouvernement ce jeudi à Bruxelles, le Premier ministre, Boris Johnson, devra sortir le grand jeu (samedi à Westminster). Sa rhétorique et sa capacité à convaincre et susciter la confiance seront testées au plus haut point, puisque, à la tête d’un gouvernement minoritaire, il lui faudra convaincre suffisamment de députés de soutenir ce nouvel accord de sortie. »

    En tout cas, signe d’un certain ras-le-bol chez nos voisins anglais, rapporte Le Figaro, « le groupe de télévision Sky a annoncé hier lancer une nouvelle chaîne d’information qui couvrira toute l’actualité, toutes… sauf le Brexit… »

    La grâce d’Hajar Raïssouni : victoire amère

    On revient à Libération qui s’attarde sur la grâce accordée hier par le roi Mohammed VI du Maroc à la journaliste Hajar Raïssouni…

    « Le sort de la jeune femme de 28 ans, condamnée à un an de prison pour un avortement illégal qu’elle a toujours nié, avait suscité une vive émotion dans son pays. Mohammed VI a finalement décidé de la libérer, tout comme son mari et les médecins accusés dans l’affaire. » Reste, poursuit Libération, qu’il s’agit là d’ « une victoire amère pour les féministes et les militants pro-démocratie. Les articles 449 à 458 du code pénal marocain, criminalisant l’avortement, et l’article 490, pénalisant les relations sexuelles hors mariage, restent toujours en vigueur. Et les tribunaux marocains sont une nouvelle fois - après la lourde condamnation des révoltés du Rif, l’an dernier - apparus comme aux ordres du pouvoir. Les outils institutionnels de la répression, qui plane sur les voix trop ouvertement critiques, ont montré leur efficacité. C’est finalement un geste du monarque, conclut Libé, et non une décision de justice, qui rend sa liberté à la jeune femme. »

    Notre-Dame de Paris toujours en sursis

    À lire aussi dans Le Monde, cette page sur Notre-Dame de Paris… « Six mois après l’incendie, le chantier colossal de Notre-Dame de Paris », s’exclame le quotidien du soir. « La cathédrale n’est toujours pas consolidée et l’échafaudage en partie tordu (par les flammes) n’a pas encore été démonté. Le budget estimé pour l’ensemble de la phase de consolidation est de 85 millions d’euros. » Pour l’instant, « Notre-Dame "n’est pas totalement sauvée", a rappelé hier le ministre de la Culture, Franck Riester. » Les travaux de consolidation devraient encore durer jusqu’au milieu de l’année prochaine. Ensuite, les travaux de reconstruction du toit et de la flèche devraient durer au minimum 5 ans…

    D’ailleurs, relate Le Monde, une société ghanéenne s’est portée candidate pour fournir le bois de la future charpente…

    Cette société exploite des arbres submergés dans le lac Volta. Des arbres centenaires en parfait état de conservation. « La charpente de Notre-Dame avait nécessité au XIIe siècle la coupe de quelque 1 300 arbres, principalement des chênes. Aujourd’hui, des bois d’une telle maturité et aussi résistants ne sont pas si faciles à trouver en France. "Les arbres que nous utilisons, des irokos, ont des caractéristiques identiques à celles des chênes avec une densité d’environ 650 kg par mètre cube" », explique le dirigeant de cette société ghanéenne… Alors des arbres ghanéens pour reconstruire la charpente de Notre-Dame ? Pourquoi pas ? Pour l’instant, on n’en est pas là.


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