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    À la Une: le vrai-faux accord du Brexit

    Un anti-Brexit manifeste devant le Parlement britannique. 17 octobre 2019. REUTERS/Tom Nicholson

    C’est à l’issue de deux nuits de discussions qu’un accord a donc été trouvé entre le Royaume-Uni et l’Union européenne pour une sortie ordonnée du premier de la seconde.

     «Par ici la sortie », formule « en Une » Le Figaro, Boris Johnson a su prendre l'UE à son propre jeu et couper en seize des cheveux déjà coupés en quatre. Rares sont ceux qui maîtriseront les arcanes du nouvel arrangement ou ses nuances avec les précédents, mais qu'importe s'il permet un départ du Royaume-Uni « en bon ordre » plutôt qu'«à la dure».

    « Cette fois-ci, c’est la bonne ? », se demande l’Opinion. De toute façon, « tous les rebondissements qui arriveront maintenant – ratification, Brexit, no deal, report, période de transition – seront des opportunités, pour Boris Johnson, de faire des deals et donc sa promotion, regrette ce quotidien. Une triste victoire du marketing sur la politique », soupire l’Opinion.

    Pour autant, en effet, la partie est loin d’être gagnée, car, comme le souligne « en Une » le quotidien Le Monde, cet accord est « suspendu aux unionistes nord-irlandais ».

    Comme le redoute le journal Libération, il y a certes un accord mais « il est douteux que la Chambre des communes l’accepte » demain, au contraire, «tout porte à croire qu’il sera rejeté, le Parti unioniste démocrate irlandais ayant déjà annoncé qu’il était contre ». Et ce quotidien le souligne, « l’arithmétique est impitoyable ». Et compliquée…

    « Logique », explique Les Echos. L’accord prévoit en effet pour l’Irlande du Nord un « régime douanier hybride : légalement, le territoire resterait partie intégrante de l’union douanière avec le Royaume-Uni, mais il appliquerait des droits de douane conformes à ceux de l’UE », souligne le quotidien économique français. Autrement dit, c’est à n’y rien comprendre. Alors, « quels que soient les sourires de circonstance affichés (hier) à Bruxelles, ce compromis risque de finir encore dans les oubliettes de Westminster, anticipe Les Echos, (…) le soleil n’est pas encore levé sur le Royaume-Uni ».

    My kingdom for a deal

    « Exit le cauchemar du Brexit ? Nous allons pouvoir parler d'autre chose de part et d'autre de cette Manche, désormais plus difficile à enfiler ? Pas si vite, rien n'est fait, prévient La Nouvelle République. Chacun l'espère évidemment. Et d'abord nos amis et voisins britanniques cérébralement lessivés par ce tourbillon sans fin annoncée, ce train fantôme emballé. Une question de jours, d'heures presque, nous y sommes à peu de choses près. L'enthousiasme surjoué de Boris Johnson, funambule éléphantesque et aérien faisant des pointes au-dessus du gouffre hier à Bruxelles, fascinait et inquiétait », énonce ce quotidien du centre de la France.

    Comme le confirme le journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace, les fanas du désordre indescriptible semé depuis trois ans par le Brexit n'ont pas lieu de s'alarmer. En dépit de l'accord de divorce arraché à Bruxelles, « leur psychodrame préféré n'est pas près de s'achever ».

    Poutine, le parrain en Syrie

    En Syrie, un cessez-le-feu a donc été annoncé hier par le vice-président américain Mike Pence dans l’offensive de l’armée turque contre les Kurdes. Mais la Turquie, elle, ne parle que d’une trêve de cinq jours. Là-aussi, c’est donc la confusion et, à ce jeu, c’est la Russie qui tire son épingle. Comme l’explique Libération, les États-Unis s’étant retirés du « jeu de massacre » qui, depuis 2011, a la Syrie et ses environs pour théâtre, la Russie s’est engouffrée dans la « brèche ; une semaine après le début de l’opération militaire turque contre les Kurdes, le président russe Vladimir Poutine s’impose en « maître du jeu syrien ».

    Résultat, « c’est encore Poutine qui gagne », se désole « en Une » Libé, et les « rodomontades » du vice-président américain n’y changeront rien. Au-delà du cessez-le-feu que Mike Pence a obtenu hier soir, « c’est bien Moscou qui a poussé Ankara à faire baisser la pression sur le terrain », souligne ce quotidien. Lequel journal le déplore, « les perdants sont les Kurdes, qui voient une nouvelle fois s’envoler l’espoir d’un territoire, mais aussi les Occidentaux », qui, depuis le début, ont fait tout ce qu’il ne fallait pas (ou évité de faire tout ce qu’il fallait) ».

    Balkany, acte II

    En France, c’est aujourd’hui le prononcé du jugement dans le second volet de « l’affaire Balkany ». L’ex-maire de Levallois-Perret, près de Paris, risque gros. Accusé de « blanchiment de fraude fiscale » mais aussi de «corruption», Patrick Balkany « peut s’attendre à une deuxième coup de massue », prévient Le Parisien. Selon ce quotidien, « tout porte à croire que la sentence sera plus lourde encore que les quatre ans ferme infligés pour fraude fiscale » à l’édile de cette banlieue mitoyenne de Paris.

    « Second jugement à risque pour Patrick Balkany », confirme Le Figaro, le parquet ayant requis une peine de « sept ans ferme », rappelle ce journal.

    Une peine « à la hauteur de ‘’l’atteinte à la démocratie’’, estime L’Humanité : sept ans de prison, dix ans d’inéligibilité et la confiscation de tous ses biens », complète le quotidien communiste français.

    Grosse prime à la casse pour Thierry Bolloré

    Le groupe automobile français Renault pourrait verser de copieuses indemnités à son ex-directeur Thierry Bolloré. Selon les « calculs » du quotidien Les Echos, Thierry Bolloré, qui a été débarqué de la direction générale de Renault, « pourrait partir avec près de 6 millions d’euros ». Un conseil d’administration du groupe automobile va se tenir aujourd’hui. Toutefois, cette instance de direction « ne devrait pas arrêter de décision sur ce point », complète Les Echos.

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