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    À la Une: le jour J pour le Brexit de «Bojo»

    Boris Johnson. REUTERS/Henry Nicholls

    Suspense hitchcockien sur les bords de la Tamise… C’est en effet dans quelques deux heures de l’horloge de Big Ben, le clocher du Parlement, à Londres, que le Premier ministre Boris Johnson va entamer son historique tentative de séduction auprès des récalcitrants députés britanniques pour les convaincre d’approuver l’accord à l’arraché qu’il a conclu cette semaine avec l’Union européenne pour un Brexit en bon ordre dans treize jours.

    C’est « le D-Day de Boris Johnson », lance Le Figaro, en référence au jour du Débarquement allié en Normandie, en 1944. Séance « historique », confirme ce quotidien, car, très exceptionnellement, les parlementaires britanniques vont y sacrifier le beggining de leur week-end, dans la mesure où cette séance sera « la première à se tenir un samedi depuis la guerre des Malouines de 1982 », souligne Le Figaro !

    Comme ses confrères, ce journal ne manque pas de se livrer à de savants calculs de reports de voix en faveur ou contre l’accord. Et il rapporte les résultats d’un sondage indiquant un « net soutien de l’opinion » en faveur de l’accord proposé par Boris Johnson. « 41 % des sondés estimant que les députés doivent le voter et 24 % seulement étant en faveur d’un rejet. Une grosse majorité avoue ne pas savoir si le «deal» est bon ou pas, ce qui témoigne avant tout d’une volonté d’en finir avec cet épuisant feuilleton », relève donc Le Figaro.

    Soutien de l’opinion britannique, donc, plus ce que le quotidien Le Parisien appelle la « crainte » d’une sortie sans accord le premier novembre prochain… « le vote s’annonce serré », souligne ce journal, mais ladite crainte est l’un « ressorts » principaux employés par le Premier ministre pour « pousser » son accord.

    Macron et l’après-Brexit

    En cas de rejet de l’accord, on le sait, l’hypothèse d’un nouveau report pour le Brexit a été évoquée. Mais à Paris, en tout cas, le président Macron n’y est guère favorable Et le journal L'Éclair des Pyrénées explique pourquoi. Car le départ des Britanniques de l’Union européenne « avec ou sans accord, le diminuera-t-il. C'est pourquoi Emmanuel Macron a considéré que donner un nouveau délai à Londres, comme demandé par Berlin, n'était pas souhaitable. Car le président français juge qu'il faut en profiter pour remettre l'Europe sur de bons rails, avancer hardiment vers le budget européen, dont le principe est acté, mais qui doit connaître un vrai développement, "afin qu'il y ait du beurre sur la tartine" pour tout le monde, vers une politique vraiment commune en matière d'immigration, vers une plus grande intégration des nouveaux États membres. À cet égard, remarque L’Éclair des Pyrénées, Emmanuel macron se prononce nettement contre les projets d'élargissement qui concernent aujourd'hui la Macédoine du Nord et l'Albanie. »

    Quant au journal Le Monde, il tente, lui, de voir tout aussi loin, et exprime ses craintes. Car selon lui, en « confortant » l’idée d’une économie intégrée de « l’île d’Irlande », l’accord conclu par le Royaume-Uni avec l’Union européenne « peut favoriser sa réunification et, en outre, nourrir la revendication indépendantiste en Ecosse ». Laquelle, souligne le quotidien du soir, « ne bénéficiera pas du privilège accordé à l’Irlande du Nord. Boris Johnson fait visiblement passer son maintien au pouvoir avant l’unité de son pays », regrette Le Monde.

    Révolte ou révolution en comarque catalane ?

    Vive tension en Catalogne, où les séparatistes ont manifesté en masse hier à Barcelone, « leur capitale » ; Et de l’autre côté des Pyrénées, en France, donc, la presse locale s’inquiète. Ainsi, le journal Le Midi Libre trouve qu’infliger plus de dix ans de prison aux tenants de la conspiration « place automatiquement la Catalogne en position de martyr. Une posture idéale. Les indépendantistes se nourrissent de la persécution et s'en servent pour exacerber les foules. D'où le demi-million de personnes dans les rues, les hordes sauvages, les quartiers en feu... Devant une telle incompréhension, il serait peut-être temps que Madrid abaisse son niveau de coercition, estime Le Midi Libre. Cela commence par libérer les insurgés de leur prison. Ils ont purgé des mois. C'est bien suffisant. »

    Le foot, pieds dans l’eau

    De nouveaux soupçons sur Nasser al-Khelaifi. Le patron du PSG aurait tenté de corrompre un haut dirigeant de la fédération internationale de football pour obtenir l’attribution de la Coupe au monde au Qatar… En lui offrant une villa de luxe. Selon Mediapart, le président du PSG – mais aussi patron du groupe de télévision beIN - aurait envisagé d’offrir une villa en Sardaigne à Jérôme Valcke lorsque celui-ci était n°2 de la FIFA afin de faciliter l'attribution des droits des Coupes du monde 2026 et 2030 au Qatar.

    Le parquet fédéral suisse soupçonne Nasser al-Khelaïfi d’avoir financé une villa en Sardaigne pour Jérôme Valcke, l’ex-secrétaire général de la Fifa « en lien » avec un autre contrat signé au même moment par les deux hommes : l’achat de droits télé de la Coupe du monde par BeIN pour 480 millions de dollars.

    Mediapart publie le fac simile d’un document issu de la procédure suisse, prouvant que Nasser al-Khelaifi a achetée cette villa de 438 mètres carrés sur la riviera sarde via une société immatriculée au Qatar, puis revendue juste après à l’un de ses amis, qui l’a louée au secrétaire général de la Fifa à des conditions inhabituelles ». Mediapart établit un « possible lien » avec la Coupe du monde 2022 au Qatar.

    Une villa, mais pas que. Mediapart raconte aussi que l’ex-bras droit de Sepp Blatter à la tête de la Fifa a trouvé « une montre Cartier » d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros et qui avait été « glissée » dans sa chambre d’hôtel lors d’un déplacement à Doha en février 2015. Comme disait le poète, si à 40 ans, tu n’a pas une montre de luxe, tu as raté ta vie, c’est bien connu…

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