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    À la Une: le Brexit à «oui» ou «non»

    Manifestation anti-Brexit ce samedi à Londres. REUTERS/Henry Nicholls

    Prévu hier à Londres, lors d’une session extraordinaire, le vote du Parlement britannique sur le récent accord entre le Royaume-Uni et l’Union européenne n’a finalement pas eu lieu. « Un coup d’épée dans l’eau », formule Le Parisien Dimanche. Lequel journal résume la situation en ce dimanche : soit Boris Johnson « se résout » à envoyer une lettre aux 27 Etats membres pour demander un énième report, « ce qu’il s’apprêtait à faire hier soir », signale Le Parisien Dimanche. Soit le Premier ministre britannique refuse ; il pourrait alors démissionner et céder « sa » place à un Premier ministre intérimaire. « Le spectre du « no deal », sans accord, revient au galop », craint ce journal.

    À Paris, ce matin, la secrétaire d’État aux Affaires européennes précise la position officielle de la France. « Les Vingt-Sept ne peuvent se prononcer que sur la base d’un oui ou d’un non », dit Amélie de Montchalin au Journal du Dimanche. Autrement dit, pas de nouveau report. 

    Pendant ce temps, les entreprises françaises s’inquiètent. Ces atermoiements préoccupent vivement le Medef, principal syndicat patronal français. Dans Le Parisien Dimanche, son président Geoffroy Roux de Bézieux souligne que « 30 000 entreprises françaises vendent outre-Manche, dont 3000 sont présentes sur place ». 

    Côté français, l’administration des douanes se prépare au choc du Brexit. Reportage à Dunkerque de l’hebdomadaire L’Express. Sur le port de cette ville du septentrion français, c’est même « au pire » que les douaniers se sont préparés, au moyen d’une « frontière intelligente », justement testée à Dunkerque : un système informatique de 40 millions d’euros « censé maintenir la fluidité de la circulation des marchandises dès le 1er novembre », formule ce journal. « Le principe ? Une fois la déclaration transmise sur un serveur centralisé, le transporteur recevra un code barres, puis la marchandise sera tracée grâce à la plaque d’immatriculation du camion. Au moment d’entrer dans le tunnel, ou au port, la plaque sera scannée, et les douaniers français recevront les détails du chargement sur leur écran pas si que, explique L’Express. Ils auront alors le temps du trajet [...] pour décider de procéder à un contrôle à l’arrivée sur les côtes françaises. »

    Mais le diable est dans les détails… « C’est là que les ennuis commencent. Le chauffeur, responsable de son chargement », parle rarement français ou anglais. « C’est pourquoi le port de Dunkerque est en train d’embaucher des traducteurs ! »

    Après les Kurdes, à qui le tour ?

    La semaine dans la presse a également été fortement marquée par l’offensive militaire de la Turquie contre les Kurdes. « Ils s’étaient battus contre Daech. Ils avaient gagné. Depuis le 9 octobre, les Kurdes doivent reprendre les armes contre le rouleau compresseur turc. Les premiers combats ont provoqué le départ de 130 000 personnes [...] Les bombes pleuvent sur les villes et sur les familles en fuite », constate Paris Match. Pour cet hebdomadaire, pas de doute, c’est Donald Trump qui « rallume le feu ».

    « Le retrait américain a ouvert un boulevard à l’armée Turque, lancée dans une offensive sanglante contre les Kurdes dans le nord de la Syrie, déplore en Une Courrier international. En Europe, le spectre de retour de Daech inquiète ».

    Plus grave, pour l’hebdomadaire Le Point, « le lâchage en rase campagne des Kurdes face à la démocrature turque », ça n’est rien moins que le « suicide de l’Occident ». Dans une analyse des plus naufrageuses, ce magazine souligne que la Turquie, membre de l’Otan, « affronte non seulement avec les Kurdes des alliés de la coalition, mais a bombardé les forces spéciales américaines, ce qui démontre la décomposition de l’Alliance Atlantique, qui a fondé la sécurité des démocraties depuis 1949. L’abandon des Kurdes [...] confirme le désengagement des États-Unis du Moyen-Orient et l’inanité de leurs engagements auprès de leurs alliés, souligne Le Point. Cette nouvelle donne est critique pour Israël, qui est promis au même sort que les Kurdes, mais aussi pour Taiwan et pour l’Europe ». Alors ? Alors, pour cet hebdomadaire, pas de doute, « nul ne peut plus avoir confiance dans les États-Unis ».

    Toutefois, n’allez pas croire que le problème a pour nom Donald Trump. Le président américain « n’est ni un accident ni une parenthèse qui se refermera après huit, estime ce journal. Il n’est pas la cause, mais la conséquence du basculement de l’Amérique dans le populisme ». Quant à l’Amérique de 1945, elle est « morte ». Et l’occident, « sans leader, sans stratégie et sans unité [...] n’est plus qu’une fiction », martèle Le Point. Lequel le journal enjoint l’Europe à se réveiller et à tirer les conséquences du constat dressé par Machiavel : « Le parti de la neutralité qu’embrassent le plus souvent les princes irrésolus les conduit inéluctablement à leur perte. »

    Le clan des Balkany

    Les époux Balkany ont une nouvelle fois été lourdement condamnés par la justice cette semaine. Dans l’hebdomadaire Marianne, Didier Schuller, qui fut longtemps le bras droit de Patrick Balkany à la mairie de Levallois-Perret, mais qui fut aussi l’homme par qui le scandale est arrivé, affirme que son ex-ami aujourd’hui en prison « a longtemps été protégé. D’abord par les chiraquiens, puis par Pasqua, ensuite par Sarkozy, dit-il à ce magazine. Il a longtemps été la tirelire de tout un système ».

    Dans Marianne, Didier Schuller n’a pas de mots assez durs contre les Balkany. « The game is over, déclare-t-il. Ils devraient le comprendre », ajoute-t-il au sujet des époux condamnés. « Leur plan, si Patrick reste en détention, est qu’Isabelle se présente aux municipales pour que le clan conserve les clés de la ville », explique-t-il. Toutefois, complète Didier Schuller, « on ne se présente pas en 2020 avec une condamnation à 10 ans d’inégibilité même si on a fait appel ».

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