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    À la Une: le Sénégal et trois mots-clés, réhabilitation, limogeages et crispation

    L'ancien maire de Dakar Khalifa Sall, ici en mars 2011. SEYLLOU / AFP

    La réhabilitation tout d’abord, pour Khalifa Sall qui a fait hier sa première déclaration publique depuis sa libération de prison. Une sortie prudente pour l’ancien maire de Dakar : « Khalifa Sall prêche pour une opposition avec responsabilité, mais sans compromission », lance ainsi Le Soleil. « Je pardonne, mais je n’oublie pas », titre de son côté Sénégo.com.

    « Khalifa Sall semble plus que jamais déterminé à briguer le suffrage des Sénégalais », juge de son côté Dakar Actu, qui a trouvé l’ex-édile « ragaillardi par des militants venus très nombreux » et avec lesquels il a partagé l’expérience éprouvante de ses deux ans et demi passés dans la prison de Rebeuss.

    Mais tout ne s’est pas passé comme prévu, selon Seneweb : « Quand Macky bouscule le plan com de Khalifa Sall », titre le site d’information, pour qui « l’ancien maire de Dakar a été court-circuité par le palais [présidentiel] qui a procédé à des limogeages fracassants ». « Laissant le pays et la presse s’enliser dans les commentaires (…) et chamboulant les plans communications de l’ex-pensionnaire de Rebeuss ».

    Ces limogeages, ce sont tout d’abord ceux des directeurs des droits de l’homme et du cabinet du secrétaire d’État chargé des droits humains Moustapha Ka et Samba Ndiaye Seck emportés par l’incroyable imbroglio autour du dossier Karim Wade. Pour rappel, le Sénégal avait semblé ouvrir la porte à la réhabilitation de l’ancien ministre lors d’une intervention la semaine passée devant le comité des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Position démentie dès le lendemain par Dakar.

    « Une cacophonie de Genève » qui a fait ses premières victimes, explique Dakar Actu. Et Macky Sall a eu « la main lourde », rebondit MetroDakar. « Des boucs émissaires » face à « l’amateurisme » du gouvernement selon Senenews, mais surtout révélateur de « cachotteries ».

    « Le président Sall tient sans doute à donner une suite honorable à ses récentes rencontres avec Wade père », explique le site d’information, mais « la réhabilitation de Karim Wade […] ne manquerait pas de poser des questions sur sa non participation à la présidentielle de 2019 et par conséquent sur la légitimité même de Macky Sall ». Bref, conclut Senenews, « le gouvernement semble pris à son propre piège ».

    Pour le Walf Quotidien, c’est surtout la preuve qu’ « entre Wade et Macky, la lune de miel est terminée, c’est maintenant la lune de fiel ». Le journal voit dans l’affaire de Genève la main de l’ancien président, qui s’est « heurté à l’intransigeance du système Sall ». La reprise de contact entre le chef de l’État et son prédécesseur serait donc « un jeu de dupe où chacun veut rouer l’autre en cherchant à lui forcer la main ».

    Une crispation du pouvoir également illustrée par une autre affaire sur laquelle reviennent largement les médias sénégalais « Sory Kabale », lance Seneweb : jeu de mots avec le nom du désormais ex-directeur des Sénégalais de l’extérieur, Sory Kaba, limogé après avoir affirmé qu’il lui semblait impossible que Macky Sall brigue un troisième mandat.

    Officiellement, cette option est exclue, mais ce limogeage interroge Seneweb : « La question qui dérange revient au galop et met très mal à l’aise le pouvoir », juge le site d’informations, pour qui « il est inutile de rappeler que Macky Sall, comme Abdoulaye Wade, est le président qui clignote à gauche pour virer à droite. »

    « Sory Kaba met le feu à l’APR », titre Le Walf Quotidien

    Car la décision ne ferait pas « l’unanimité » au sein du parti présidentiel. Selon le site Senego, deux raisons ont toutefois conduit le pouvoir à se séparer du haut fonctionnaire : sa proximité avec « un puissant responsable déjà en train de se positionner pour l’après Macky Sall » et son hostilité à la réhabilitation de Karim Wade.

    Et on termine avec le regain de tension au Soudan du Sud

    Les dernières négociations entre le président Salva Kiir et l’opposant en exil Riek Machar « ont viré au fiasco », explique le journal burkinabè Le Pays. « Un coup terrible » pour le processus de paix, juge le South Sudan Nation. Selon le site d’information, les discussions ont bloqué sur la question de l’intégration des forces rebelles de Riek Machar au sein de l’armée.

    The Juba Monitor préfère lui voir le verre à moitié plein : « 70% de l’accord de paix » a été validé, titre le journal. Reste que la formation du nouveau gouvernement d’ici le 12 novembre prochain est « quasi impossible », estime Le Pays, pour qui « il est inadmissible qu’une querelle de personnes sur fond d’ego surdimensionnées prenne en otage la vie de toute une nation ».

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