GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 13 Novembre
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
Aujourd'hui
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Sri Lanka: Rajapakse a été élu président avec 52,25% des voix (résultats officiels)
    • Iran: quarante arrestations lors de manifestations à Yazd contre la hausse du prix de l'essence (agence)
    • Hong Kong: un policier a été blessé à la jambe par une flèche tirée par un manifestant (forces de l'ordre)

    À la Une: le déplacement d'Emmanuel Macron à Mayotte

    Le président français Emmanuel Macron devant des étudiantes du collège de M’tsamboro, au nord-ouest de l'île de Mayotte, le 22 octobre 2019. Samuel BOSCHER / AFP

    « Macron en mission immigration », titre Libération pour son reportage sur la visite du président français. Mayotte fait en effet face à des arrivées importantes de Comoriens depuis des années, et le chef de l’État a voulu insister sur « la détermination de Paris à lutter contre l’immigration clandestine ». C’est donc à bord d’un navire intercepteur de la police aux frontières, nous raconte Libération, qu’Emmanuel Macron a fait la liaison entre Petite-Terre et Grande-Terre.

    Une manière aussi d’occuper le terrain politique face au Rassemblement national, qui progresse fortement dans le département. Le chef de l’État s’est ainsi rendu dans le village d’Hamjago, explique Le Parisien, une municipalité qu’espère conquérir le RN. « Par le choix du lieu, le président poursuit son mano a mano avec Marine Le Pen, duel qu’il compte emporter en s’emparant du dossier immigration », explique le journal.

    Mais en métropole, les éditorialistes doutent de cette stratégie : « S'il veut être crédible, Emmanuel Macron devra faire preuve d’un peu plus de volontarisme », estime Le Télégramme. Pour Le Figaro, « les paroles ne suffisent plus » et « aussi longtemps qu’Emmanuel Macron et son gouvernement joueront la carte du en même temps, aucune action concrète ne sera possible ».

    L’Humanité s’inquiète au contraire des dérives déjà à l’œuvre à Mayotte sur le dossier migratoire, notamment la modification du droit du sol, qui empêche les enfants nés de parents clandestins d’obtenir la nationalité française.

    Et les Mahorais dans tout ça ?

    Et bien ils n’ont pas vraiment répondu présents. La visite présidentielle a suscité peu d’engouement, selon Libération. « Les mahorais ne sont pas venus car ils en ont assez des promesses non tenues », explique un policier municipal dans l’article. « Une faible assistance qui traduit la désaffection à l’égard de la parole présidentielle, un sentiment de défiance si ce n’est de résignation », renchérit Le Monde.

    Emmanuel Macron a pourtant voulu les rassurer, en annonçant notamment son intention de rallonger la piste de l’aéroport. Une promesse de longue date de la métropole, jamais tenue jusque-là et qui « contribue à l’enclavement de Mayotte », explique Le Monde, car « les avions gros porteurs ne peuvent y atterrir en ligne directe ».

    Autre promesse, celle de construire 800 écoles dans le département, qui a le plus fort taux de natalité français et où plus de la moitié de la population a moins de 18 ans, rappelle Libération. Des dossiers cruciaux selon les habitants comme ce père de famille interrogé par Le Parisien : « On ne peut pas se focaliser que sur l’immigration : [il y a aussi] l’état des routes, la santé, l’école… on est le seul département sans salle de spectacle », déplore-t-il.

    Une tribune est également publiée ce mercredi dans plusieurs journaux, un texte qui interpelle les autorités sur un chantage mené par Google

    Demain entre en effet en vigueur la directive européenne sur les droits voisins, ce qui aurait dû permettre à la presse de commencer à toucher des rémunérations sur ses contenus diffusés par Google, Facebook et autres plateformes. Car ce sont ces plateformes qui captent l’essentiel des revenus publicitaires sur internet, étouffant lentement les médias.

    Sauf que Google ne l’entend pas de cette oreille et a décidé qu’il supprimerait ces contenus ou les rendrait moins visibles, s’il devait payer pour les diffuser. La tribune, signée par plusieurs dirigeants de journaux mais aussi des journalistes et photojournalistes, dénonce ce chantage qui pourrait bien porter ses fruits, tant Google possède une position dominante en tant que moteur de recherche.

    Les signataires font donc appel aux décideurs publics… Mais quelles sont les solutions qui se présentent à ceux-ci ?

    Le Monde essaie d’y répondre dans une double page sur les défis du démantèlement des GAFA. Aux États-Unis, le sujet fait plutôt l’unanimité dans la classe politique, mais du côté du droit c’est plus compliqué. Il faut prouver le monopole ou du moins la position dominante et leur impact sur les consommateurs.

    « Faisable pour Facebook », juge un spécialiste de la jurisprudence antitrust, « plus compliqué pour Google ». Le Monde consacre donc un article aux solutions alternatives : une meilleure protection des données des usagers ou encore une plus grande vigilance sur les rachats d’entreprises par les géants du secteur.

    Le Canard enchaîné publie ce mercredi un article embarrassant pour la majorité présidentielle

    Le journal s’est procuré des documents portant sur le projet de suppression de postes de juges d’instruction dans 34 villes de France. Des villes comme Brive, Bar-le-Duc, Albertville ou Montluçon, où ces juges voient leur nombre de dossiers à traiter chuter d’année en année… moins de 50 en moyenne. L’occasion pour l’État de faire des économies. Mais les élections municipales du printemps prochain sont passées par là, explique Le Canard.

    Le gouvernement n’a pas vraiment envie de supprimer des postes dans des villes où La République en marche et ses alliés sont susceptibles de réaliser des bons scores. Au diable donc les économies, en tout cas pour l’instant, ricane l’hebdomadaire. Les décisions ont été repoussées à l’après-municipales, histoire de ne froisser aucun électeur.

    Le Parisien consacre quant à lui sa Une au nouveau film du duo Toledano-Nakache, les réalisateurs d’Intouchables, qui reviennent cette fois avec un long métrage intitulé Hors Normes

    Un film sur la question de la prise en charge de l’autisme en France ; 700 000 personnes sont touchées par cette maladie dont 100 000 enfants. Le film se base sur l’histoire d’une association d’aide aux jeunes autistes en région parisienne, association qui se débrouille avec des bouts de ficelle, jusqu’à entrer dans le collimateur d’une administration pas très compréhensive.

    Le long métrage, porté par le duo Vincent Cassel / Réda Kateb, est une « claque », selon Le Parisien, car il évoque l’autisme lourd, très compliqué à gérer au quotidien. Les familles concernées sont très souvent confrontées au manque de structures de prise en charge en France, ce qui les pousse parfois à l’exil. Le Parisien consacre ainsi un reportage à « l’exode forcé » de Bilal en Belgique. Les parents de ce garçon de 13 ans l’ont scolarisé dans un établissement spécialisé belge faute de place en France.

    Et ils ne le regrettent pas malgré le sacrifice financier. La Belgique est, il faut le dire, très réputée dans la gestion de l’autisme : « Nous les accueillons sous le spectre de l’éducation », explique une responsable associative et bénévole dans l’école où est scolarisé Bilal. « En France, c’est traité sous l’aspect médical, ce qui entraîne une autre réglementation et des moyens plus onéreux. »

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.