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    À la Une: toujours le drame dans la région de Bafoussam au Cameroun

    La population de Bafoussam et des environs remue la terre pour tenter de retrouver des survivants dans la coulée de boue qui a déjà fait 43 morts dans la nuit de lundi 28 à mardi 29 octobre 2019. AFPTV / AFP

    Des glissements de terrain par les pluies constantes menacent toujours la région de Bafoussam au Cameroun. Le gouvernement est mis en question sur l'efficacité de la prévention de catastrophes naturelles.

    « Le jour d’après », titre le quotidien Mutations alors que « les recherches ont repris » pour tenter de retrouver les corps des disparus, après une interruption en raison de pluies diluviennes qui continuent de s’abattre sur la région, explique Cameroon Info.

    Le bilan provisoire fait état de plusieurs morts et l'efficacité du gouvernement est intérrogée

    Le bilan provisoire fait état de 42 morts, selon le site d’information dont une majorité d’enfants et « les questions subsistent », note le Journal du Cameroun, qui relaie notamment les interrogations des internautes quant aux mesures de prévention des catastrophes naturelles.

    Les autorités sont en tout cas mobilisées puisque « le président Biya accorde une assistance de 200 millions de francs CFA aux familles endeuillées et aux personnes à déplacer », relaie Actu Cameroun.

    Car « il y a un risque de nouvel éboulement », avertit le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji, toujours dans les colonnes d’Actu Cameroun. « Un périmètre de sécurité » a été mis en place et « nous avons demandé aux populations de quitter cette zone à risque », explique le ministre, qui annonce également l’envoi d’une mission d’évaluation pour « faire le point sur les besoins des sinistrés ».

    Mais « le plus difficile demeure l’avenir des résidents de ces bas-fonds », estime News du Camer, qui rappelle que le maire de l’arrondissement touché avait « essayé en vain d’y déloger les populations il y a quelques mois ». Et le site d’information doute de l’efficacité de l’action gouvernementale « habituée à ce genre d’annonces sous l’effet de l’indignation (mais) sans suites ».

    Or, « la menace plane sur d’autres sites à travers le pays et particulièrement sous le nez du gouvernement à Yaoundé », explique News du Camer.

    L’extrême nord du pays, touché par d’importantes inondations depuis le début du mois

    Cameroon Voice explique que le gouvernement a certes « ordonné le déblocage de 150 millions de francs CFA, pour envoyer du riz, des matériels de couchage et des médicaments aux sinistrés », mais que « si ces emplettes seront d’un grand secours [...] elles ne participent guère de la recette pour mettre fin au calvaire des populations (dont) les récoltes et plantations ont été réduites à néant par les eaux ».

    Le site d’information cite l’exemple des inondations de 2012 dans la même région : les autorités s’étaient engagées « à loger les sinistrés dans des camps confortables […] or plusieurs dizaines d’entre eux sont morts en attendant toujours ».

    Et Cameroon Voice conclut :« Il n’est pas osé de croire qu’au Cameroun on attend que les morts se multiplient pour ramener des gerbes et ériger des stèles en souvenir des disparus ».

    Dans l’actualité également : une nouvelle attaque terroriste au Niger

    Une offensive de Boko Haram qui a coûté la vie à 12 soldats à Blabrine dans la région de Diffa et « les assaillants ont été audacieux » expliqueActu Niger, « en s’aventurant sur la rive droite de la rivière Komadougou Yobé, qui connait une crue exceptionnelle depuis des semaines et complique les mouvements dans cette zone en état d’urgence depuis 2015 ».

    Or, « cela aurait dû être un obstacle insurmontable », juge Aujourd’hui au Faso. Mais les terroristes étaient « passés avant la crue », explique le journal, citant des sources sécuritaires nigériennes.« Ce coup de Jarnac met en exergue la capacité de Boko Haram de continuer à tuer », déplore le journal, qui préconise davantage d’opérations conjointes entre le Tchad et le Niger.

    Mais pour Le Pays, toujours au Burkina Faso, les difficultés des États de la région du lac Tchad à « porter l’estocade » au groupe jihadiste sont peut être liées à « l’afflux de combattants » après le déclin de Daech en Irak et Syrie.

    Le Pays avance aussi l’explication de « dissensions internes entre les armées » de la région. « Force est d’admettre qu’il n’y a pas de solution militaire à ce conflit », conclut le journal, « il est temps d’aller au dialogue et aux solutions socio-économiques et culturelles ».

    En Algérie, la sévère mise au point datant du 30 octobre du général Ahmed Gaid Salah

    Pas question pour lui de libérer les personnes détenues pour avoir brandi le drapeau amazigh. « Elles ont porté atteinte à l’emblème national », a martelé l’homme fort du régime, dont le discours a été largement relayé, parfois in extenso, dans la presse algérienne.

    Pas question non plus de reporter la présidentielle du 12 décembre pour Ahmed Gaid Salah, ni d’ailleurs de faire tomber le gouvernement Bédoui, précise le Quotidien d’Oran.

    Le journal qui relaie une analyse d’un responsable politique anonyme : « Gaid Salah veut éviter que le président Bensalah décide ou pas de le reconduire à son poste de vice-ministre de la Défense ».

    Pour Algérie Patriotique, le problème vient surtout du fait que « Gaid Salah ne considère pas l’Algérie comme une nation et une société en mesure de s’autogouverner ».

    « S’il ne craignait pas les gouvernements des pays puissants, il se serait même passé de la parodie des élections présidentielles qui sont pour lui un véritable fardeau », estime le site d’information.


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