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    À la Une: Daech, l’hydre féconde

    Capture d'écran d'une vidéo du groupe Etat islamique datée du 29 avril 2019 et montrant Abou Bakr al-Baghdadi. Un nouveau chef a été nommé après un raid des Etats-Unis qui a conduit à sa mort. Islamic State Group/Al Furqan Media Network/Reuters TV

    Le groupe État islamique (EI) est loin d’être décapité après l’élimination de son calife Abou Bakr al-Baghdadi. À « la Une » du journal Le Figaro. En Syrie, où l’EI a multiplié les attentats ces derniers jours, « Daech cherche un second souffle », avertit ce quotidien. « Comme un sinistre jeu de dominos où les explosifs ont remplacé les cartes, le nord de la Syrie connaît une vague ininterrompue d’attaques depuis la mort du fondateur de l’EI, rapporte Le Figaro. […] Ces dernières semaines, le retrait américain suivi de l’offensive militaire turque dans le nord de la Syrie n’ont fait qu’aggraver la vulnérabilité de cette région où les alliances à géométrie variable sont également propices à la survie de Daech ».

    Déjà un calife à la place du calife ? Le journal La Voix du Nord confirme. « L'[organisation] État islamique se réorganise, des centaines de jihadistes ont quitté les prisons gardées par les Kurdes, lâchés par les Américains (quelle cohérence !). Les meilleurs alliés objectifs de Daech sont le régime de Bachar el-Assad en Syrie et la crise politique irakienne, qui a fait plus de 250 morts en octobre sur fond de pouvoir chancelant d'Adel Abdel Mahdi et de corruption généralisée. Dans les deux cas, l'Iran chiite veille et la colère sunnite s'attise », souligne ce quotidien du septentrion français.

    Ouest-France n’écrit pas autre chose. « L'idéologie de Daech n'est pas morte. Elle continue de prospérer. Aussi faut-il instruire la question de la propagande. C'est elle qui a permis d'enrôler de nombreux combattants à travers le monde. Quelle est la responsabilité des entreprises de communication ayant laissé passer de tels messages ? Répondre à ces questions permettrait d'éviter à l'avenir que cela ne se reproduise ».

    Macron s’invite dans la rue algérienne

    En Algérie, mobilisation sans précédent hier, 1er novembre, 65 ans après le début de la guerre d’Algérie, avec, en bouche, un slogan : « Istiqlal », c'est-à-dire « indépendance ». Une vraie marée humaine. « De ma vie, je n’ai jamais vu un 1er Novembre comme celui-là », lance au journal Libération une jeune mère de famille croisée hier à Alger. Combien étaient-ils dans les rues de la capitale algérienne ? « Plusieurs centaines de milliers assurément. Peut-être près d’un million, estime Libé. Une journée de commémorations que les Algériens espèrent, 65 ans plus tard, graver à nouveau dans l’histoire du pays », s’enthousiasme ce quotidien, en référence aux événements du 1er novembre 1954.

    Et justement le vendredi 1er novembre, via Twitter, le président Emmanuel Macron a publié un message à l’occasion de cet anniversaire. Message qui n’a pas dû être du goût du pouvoir algérien. C’est un vrai « coup de chapeau » adressé au « contestataires » algériens qu’a lancé Emmanuel Macron, formule le journal Le Parisien. Par ce message, le président français entendaient bien sûr saluer lesdits contestataires pour avoir su demeurer « pacifiques », mais pas seulement, décrypte ce journal.

    Selon Le Parisien, en effet, « en creux, on peut y lire un désaveu du pouvoir algérien invité (par Emmanuel Macron) au "dialogue" et au respect de la "liberté" - alors que les arrestations d’opposants se multiplient ».

    Il était un mur...

    La liberté, justement. C’était il y a 30 ans moins une semaine : la chute du mur de Berlin. De sa « Une » aux quatre pages intérieures qu’il lui consacre, Le Figaro raconte longuement samedi 2 novembre cette époque où « le communisme coupait l’Europe en deux » et, en effet, dans ce récit pour l’histoire, il est surtout question de « liberté ».

    Il y a pile 30 ans - c’était donc une semaine avant la chute du mur de Berlin -, « le Vieux Continent ne pouvait imaginer le bouleversement historique qui s’annonçait », se remémore ce quotidien, selon lequel le dit bouleversement constituait le « triomphe de la liberté sur l’oppression »

    Seulement, nous voilà 30 ans plus tard, « l’onde de choc » de la chute du mur « se fait encore sentir aujourd’hui » dans une Europe « démocratique, pacifique et prospère », certes, mais en proie à des « convulsions ». Car bien des « erreurs » ont été « commises », regrette Le Figaro, qui les analyse longuement.

    Des erreurs qui provoquent aujourd'hui « un retour de balancier et ce n'est pas un hasard s'il est parti de l'est de l'Europe, souligne Le Figaro. Ces pays auxquels nous avons généreusement ouvert les portes de l'UE, de sa solidarité au service de la paix, la remettent en cause de l'intérieur, comme si Bruxelles était un nouveau Moscou ».

    Alors, le « ver » est-il « dans le fruit », se demande avec inquiétude ce quotidien conservateur ? « Plutôt un rééquilibrage au fond légitime, la poursuite d'un processus de réconciliation entre les deux Europe qui, trente ans après, n'est pas terminé », veut croire Le Figaro.

    Cheminots, le dernier combat

    Sans rapport avec ce qui a précédé, deux mots du mouvement social dans les chemins de fer et qui a été annoncé pour le 5 décembre prochain en France. Avec une mise en garde ce matin, celle du secrétaire national du syndicat CGT-Cheminots dans Le Parisien. Laurent Brun prévient qu’une « grève reconductible se dessine à la SNCF ».

    Message en forme de mise en garde, en effet, adressé aussi bien à la nouvelle direction de la société national des chemins de fer qu’au gouvernement. Les cheminots français ont « le blues », explique Le Parisien, et « renouer le fil » avec les Français est sans doute l’un des « grands défis » à relever pour les pouvoirs publics. À suivre.

    Invictus

    Deux mots de rugby également. La finale de la coupe du monde, samedi 2 novembre, avec le choc Angleterre-Afrique du Sud. Pour L’Équipe, pas de doute, c’est le XV d’Angleterre qui est favori. Mais le « combat » s’annonce incertain, prévient le quotidien sportif français. C’est bien connu, la « rose » a ses épines, et les Springboks (ces gazelles) ont des ailes.


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