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    Roumanie: peu de suspense dans la course à la présidence

    Klaus Iohannis. REUTERS/Yves Herman/File Photo

    Les Roumains se préparent à voter pour élire leur président ces 10 et 24 novembre. Après trois années particulièrement mouvementées de gouvernement social-démocrate, l'actuel président libéral Klaus Iohannis semble le grand favori à sa propre succession.

    Depuis la motion de censure du 10 octobre dernier qui a renversé le gouvernement social-démocrate de Viorica Dancila, la Roumanie ne disposait plus de gouvernement, entrant alors dans une période de relative instabilité. Ce lundi, le gouvernement libéral de Ludovic Orban a été validé par le Parlement. Jusque là, la question de l'éxecutif en suspens éclipsait presque la campagne présidentielle. Il n'était en effet pas évident que ce gouvernement libéral obtienne la confiance du parlement, plus de trois semaines après la motion de défiance contre le gouvernement social-démocrate du PSD.

    C'est l'opposition de droite qui avait déposée cette motion, renforçant la légitimité du président Klaus Iohannis, plus grand critique des sociaux-démocrates depuis leur arrivée aux pouvoir fin 2016. Pour lui, pas de doute, l'éviction du PSD va permettre au pays de revenir dans le droit chemin, dans la norme européenne.

    Son discours pro-justice et pro-européen a apparemment convaincu les parlementaires puisque le gouvernement libéral de Ludovic Orban est désormais à la tête du pays.

    La chute du PSD, le plus gros parti du pays

    La chute de la maison PSD s'inscrit dans trois années marquées par une forte opposition à son égard. Elle s'est accélérée après la condamnation, le 27 mai, de son leader, Liviu Dragnea, à trois ans et demi de prison ferme pour abus de pouvoir. La veille, déjà, le parti avait encaissé une cuisante défaite dans les urnes lors des élections européennes, largement devancé par le parti libéral du président.

    Ces derniers mois, Viorica Dancila, par ailleurs candidate des sociaux-démocrates à la présidentielle, a été la cible de toutes les critiques d'autant qu'elle n'est pas revenue d'un iota sur la ligne du parti. Critiquée par la population à grands coups de manifestations depuis trois ans et par Bruxelles pour ses offensives répétées contre la justice et l’État de droit, la position du PSD devenait intenable.

    Viorica Dancila avait reçu des refus cinglants de la part des eurodéputés en réponse à ses propositions de commissaire européen pour la Roumanie. Des personnes suspectées de conflits d'intérêts et de corruption et dont Bruxelles ne voulait pas. Finalement, la disgrâce du PSD a été parfaitement exploitée par le président Iohannis, plus que jamais en position de force à quelques jours du premier tour de la présidentielle.

    Une dynamique anti-PSD et pro-européenne

    Le président Iohannis n'est pas le seul à profiter de cette ambiance anti-PSD et pro-européenne. Deux jeunes partis pro-européens ont eux-aussi le vent en poupe : l’Union Sauvez la Roumanie (USR) de Dan Barna, et PLUS, formation créée par Dacian Ciolos, ancien Premier ministre technocrate de Klaus Iohannis et président du groupe Renew au Parlement européen.

    Ces deux partis se sont entendues autour de la candidature commune de Dan Barna, avec Dacian Ciolos en Premier ministre en cas de victoire. Mais la campagne de Dan Barna semble plafonner et les sondages le donnent en troisième position, autour de 15% des intentions de vote. Devant lui, Viorica Dancila, dont le parti, le PSD, disposant malgré tout dans ce contexte défavorable d'un fort ancrage dans les campagnes, se situerait aux alentours des 20%. Un score faible pour le parti mais qui pourrait lui permettre de se hisser au second tour. Devant et largement en tête dans les sondages avec environ 40%, Klaus Iohannis, le grand favori du scrutin semble intouchable.


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