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    • Edouard Philippe aux grévistes: «Que chacun prenne ses responsabilités» pour Noël (au Parisien)

    À la Une: Gilets jaunes, an II

    Ce samedi, les «gilets jaunes» fêtaient les un an de leur mouvement. REUTERS/Vincent Kessler

    Moins de 30 000 manifestants ce week-end pour le premier anniversaire du mouvement des Gilets jaunes et encore et toujours des violences…

    Le Figaro s’insurge : « cortèges, caillassages, saccages : la triste litanie qui a accompagné des mois durant les rassemblements des Gilets jaunes, a de nouveau résonné ce week-end. Non pas que le mouvement, qui prétendait mobiliser ses troupes à l’occasion de la date anniversaire de sa naissance, ait fait le plein. Non, ce qui restera de cet anniversaire - plus que la colère et la frustration de ces manifestants sans leaders ni slogans - c’est bien la violence des black blocs ; le déchaînement, désormais quasi rituel, de ces ombres cagoulées habitées d’une inextinguible soif de destruction. »

    « Du jaune des gilets, il ne reste plus aujourd’hui que le noir de la haine et de la violence, renchérit L’Eclair des Pyrénées. D’où l’omniprésence policière qui n’est pas parvenue à empêcher les exactions de quelques fous furieux pour lesquels l’autre, surtout s’il travaille, ressemble à un ennemi. »

    « Le compteur officiel de la mobilisation s’est bloqué avant 30 000, insiste La Charente Libre, très en dessous du seuil critique. Ne restent donc que les affligeantes images de combats de rue entre les gladiateurs de la police et les agitateurs professionnels. Bien sûr, on s’habitue. Mais cette pluie de lacrymogènes et cette répétition de dégradations stupides abîment à chaque fois le lien social. »

    Vers une convergence des luttes le 5 décembre ?

    Attention, tranche L’Opinion, il ne faut pas retenir que la violence… « Il ne faudrait pas, un an après, oublier que la crise des Gilets jaunes est aussi une crise de confiance envers le pouvoir central et les élites parisiennes ; qu’outre la justice fiscale et sociale, ces Français ont réclamé une plus juste répartition de l’attention. A trop se focaliser sur la violence, on minore, estime L’Opinion, l’affaiblissement comme la persistance de la mobilisation. Et l’on court à nouveau le risque de voir certains intenter un procès en "invisibilisation" à Paris, de renforcer leur défiance vis-à-vis de piliers de la démocratie et de raviver des braises qui commençaient difficilement à s’éteindre. »

    C’est vrai, renchérit L’Humanité, « 4 personnes sur 10 se disent encore "révoltées" par la situation économique et sociale, malgré les milliards allongés par Emmanuel Macron, qui n’étaient qu’un arrosoir et une réponse conjoncturelle pour sauver la structure. L’addition des colères ne se dément pas. Ajoutons que la peur a peut-être, depuis, changé de camp, estime le quotidien communiste. [...] Cette grande peur d’une "coagulation" et d’une "convergence des luttes" en vue du 5 décembre, qui pourrait bien ouvrir un nouveau chapitre. De plus en plus de Gilets jaunes l’évoquent ouvertement désormais : "Tous ensemble, le 5 !" Cette peur est donc là, visible, elle tenaille l’exécutif et ses thuriféraires. »

    Macron caresse les maires dans le sens du poil…

    C’est dans ce contexte tendu sur le front social qu’Emmanuel Macron va prononcer un discours demain à Paris devant le 102e congrès de l’Association des maires de France…

    « Macron cherche l’idylle avec les édiles », titre Libération. « Sa présence, contrairement à l’an passé, à ce congrès des maires de France est une preuve supplémentaire de l’urgence présidentielle à faire dans la proximité, pointe Libération. Il reste à convaincre les Français que cette prise de conscience ne cache pas qu’une sincérité fabriquée. »

    « Un an plus tard, la donne n’est plus la même, relève Ouest-France. Les Gilets jaunes sont passés par là et c’est sur les maires, qui incarnent "la République du quotidien", qu’Emmanuel Macron a choisi de s’appuyer pour renouer le dialogue avec le pays. C’est avec des maires de Normandie qu’il a lancé le Grand débat national et des maires des Côtes-d'Armor qu’il l’a conclu. En se rendant dans la Marne la semaine dernière, où il a assisté au conseil municipal d’Épernay, en annonçant sa participation au congrès des maires demain et la tenue d’une nouvelle réception en leur honneur mercredi, à l’Élysée, il continue à les soigner. »

    Et pour cause, s’exclame Le Midi Libre, « pour Emmanuel Macron, c’est une bouée de sauvetage. Ils sont les élus de la République les plus nombreux et les plus aimés des Français : nos amis les maires. [...]Ce fut son coup de maître en 2019. Comprendre que son salut passerait par les élus de terrain, ceux-là mêmes qui crédibilisent encore la cause politicienne. Forcément, prévient Le Midi Libre, il ne faudra pas les décevoir en s’avançant devant eux demain lors leur congrès. »

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