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    À la Une: Netanyahu, la triple inculpation, une première en Israël

    Le chef du gouvernement israélien Benyamin Netanyahu, ici le 30 mai 2019. REUTERS/Ronen Zvulun

    Benyamin Netanyahu est « rattrapé par la justice », signale en Une Le Figaro, cette situation est « inédite depuis la création de l’État hébreu en 1948 », Benyamin Netanyahu étant en effet « le premier chef de gouvernement israélien à être inculpé de corruption durant l’exercice de son mandat ». Le Figaro signale que l’intéresse risque à l’issue d’un long processus judiciaire jusqu’à dix ans de prison pour le chef d’accusation de corruption, et trois ans pour chacun des deux chefs d’inculpation de fraude et d’abus de confiance.

    Une inculpation, en tout cas, qui intervient alors que l’Etat hébreu se cherche un gouvernement. C’est ce que relève Libération. Lequel journal souligne que cette décision « tombe 24 heures après l’échec de son rival centriste, Benny Gantz, qui n’a pas réussi à former un gouvernement à même de renverser » Netanyahu.

    Aussi, que va-t-il se passer à présent ? « Le Likoud, parti de Nétanyahou continuera-t-il à faire bloc ? De même pour ses satellites d’extrême droite, qui lui ont juré fidélité jusqu’ici ? Les fidèles du « roi Bibi » (…) descendront-ils dans la rue en masse ? », se demande Libé. Hier soir à Tel Aviv, le procureur qui a lancé cette triple inculpation contre Benyamin Netanyahu a déclenché un « séisme », admet Libé.

    Julian Assange, le paria

    Julian Assange a été espionné par les Américains durant sa réclusion à l’ambassade d’Equateur à Londres. A son corps défendant, le fondateur de WikiLeaks fait un retour fracassant dans l’actualité. Etant rappelé que l’enquête préliminaire de la justice suédoise contre lui était abandonnée, et que donc Julian Assange ne sera pas poursuivi en Suède pour une prétendue « inconduite sexuelle », on apprend à présent, en effet, le vif intérêt que la CIA portait au reclus de Londres.

    Selon le quotidien italien La Repubblica, une société espagnole en contrat avec le gouvernement équatorien pour assurer la sécurité de son ambassade à Londres, puis une société équatorienne ayant pris le relai de la précédente, l’ont « secrètement espionné pour le compte des États-Unis », lui et ses visiteurs, « allant même jusqu’à démonter les téléphones portables d’avocats ou de journalistes », résume en France le site Mediapart.

    Et c’est vrai que, ces derniers temps, Julian Assange avait été oublié. Dans l’indifférence générale, c’est comme si il avait été zappé, gommé, l’ennemi public numéro un des Américains qui croupit désormais entre les quatre murs de sa prison londonienne, sans que plus personne ne se soucie de cet homme qui n’a fait que publier des informations fournies par des lanceurs d’alerte dont il a protégé l’identité, révélations qui ont notamment fait trembler l’armée américaine… pas même ceux qui, dans les médias, se sont servis à qui mieux-mieux de ses extraordinaires révélations, toutes plus étayées les unes que les autres… à la notable exception, donc, des services secrets étasuniens.

    Mediapart a mis également en ligne deux videos, dont une capturée par les caméras de surveillance de l’ambassade lors d’une visite que lui rend son avocat Juan Branco, qui a décidé de « porter plainte contre X et saisi le barreau de Paris », signale ce journal en ligne. Mais rien n’y fait, Julian Assange reste poursuivi aux États-Unis, où il risque « au total 175 années de prison », rappelle Mediapart.

    Ce matin, le journal L’Humanité publie une pétition déjà signée par « 300 personnalités du monde de la culture » pour exiger sa « libération immédiate » et pour que soit respecté son « droit inaliénable d’être défendu avec justice, dignité et équité », car Julian Assange « nous offre l’une des plus belles chances de sauver l’âme de nos démocraties en danger », énonce cette pétition à lire dans L’Huma.

    La FDJ, on gagne ou on gagne

    En France, la cotation de la Française des Jeux a démarré en fanfare hier, à la bourse de Paris. Pourtant introduite à son prix de vente le plus cher – 19€ 90 – l’action Française des jeux, cette société de loterie plus communément appelée la FDJ et que l’État vient donc de privatiser, a grimpé de plus de 14 % en une séance, pour atteindre 22€ 70 à la clôture du marché parisien aux actions. Démarrage « en trombe » qui réjouit le journal Les Échos. « L’opération est sans conteste un succès », se félicite le quotidien économique français.

    « L’action FDJ, un ticket gagnant » formule Le Parisien, car hier à la bourse, elle a fait « des étincelles », ce fut une vraie « opération gagnant-gagnant », ramasse en trois mots ce quotidien, qui fait référence à l’État vendeur comme aux actionnaires acheteurs… en attendant de tourner à leur tour vendeurs. Faites vos jeux…

    Avis de tempête pour Macron

    Emmanuel Macron poursuit sa visite sur ses terres, à Amiens, pour une rencontre des plus délicates aujourd’hui. À Amiens, le président prévoit de discuter avec « les anciens ouvriers de Whirlpool désormais au chômage, souligne le journal Le Midi Libre. Une rencontre au cours de laquelle il promet de reconnaître les erreurs des services de l'État. Un mea-culpa qui ne suffira pas, on s'en doute, à calmer le prochain tsunami social » attendu à partir du 5 décembre en France.

    « Pêle-mêle, personnels d'Air France, d'EDF, des hôpitaux publics, de l’Éducation nationale, avocats, policiers... tous ont finalement coché la date du 5 décembre pour s'exprimer, soit dans la rue, soit lors d'actions ponctuelles, énumère Le Journal de la Haute-Marne. C'est là tout le danger pour Emmanuel Macron ».

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