GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 12 Décembre
Vendredi 13 Décembre
Samedi 14 Décembre
Dimanche 15 Décembre
Aujourd'hui
Mardi 17 Décembre
Mercredi 18 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

    Arrêter de prendre l’avion pour sauver le climat…

    Un train Transdev à Uppsala, en Suède. © RFI/Laurent Berthault

    Sauver le climat… Les représentants de 200 pays y travaillent à Madrid, dans le cadre de la conférence de l’ONU, la fameuse COP25. Et ils seront rejoints cette semaine par Greta Thunberg. La jeune militante écologiste a débarqué au Portugal hier (3 décembre 2019), après avoir traversé l’Atlantique en voilier depuis l’Amérique où elle se trouvait.
    Son message, c’est aussi celui-là : «voyager en avion… ce n’est pas bon pour la planète». D’ailleurs dans son pays, en Suède, on a inventé un mot pour traduire cette nouvelle culpabilité : le Flygskam, la honte de prendre l’avion, littéralement. C’est, bien sûr, notre chronique «En un mot» de cette semaine, avec notre correspondante Anne-Françoise Hivert.

    L’Écosse, les élections, le Brexit et l’indépendance
    Les élections au Royaume-Uni se tiennent dans 8 jours. Un scrutin dont l’enjeu n’est pas seulement le renouvellement de la Chambre des communes, on l’a compris, mais bien sûr le Brexit. Et en Écosse, les électeurs devront se prononcer aussi en fonction d’un autre débat et, pas des moindres, la question de l’indépendance… Faut-il quitter le Royaume-Uni pour rester dans l’Europe, faut-il quitter les deux, ou personne ???? Un vrai casse-tête pour les partis et les électeurs. Reportage en Écosse, signé Marie Billon.

    Former les prisonniers
    1 229 000 prisonniers en Europe. Et un constat : Les détenus qui ont travaillé, ou se sont formés en prison ont deux fois moins de risques de récidiver.
    La réinsertion, c’est un sujet que maîtrise très bien une structure du nord de la France. La ferme de Moyenbrie, dans l’Aisne, accueille depuis 20 ans des prisonniers en fin de peine, et les forme aux métiers de la terre. Avec un taux de réussite de 60 à 70%. Lise Verbeke est allée les rencontrer.

    Pas banal. En Serbie, la plus grande centrale du pays, la prison de Sremska Mitrovica a mis en place un plan de formation et de réinsertion assez inédit. Certains prisonniers apprennent à dresser des chiens errants. C’est une forme de zoothérapie qui a fait ses preuves. Les explications de Simon Rico.


    Sur le même sujet

    • Bonjour l'Europe

      En Suède, l'avion de plus en plus délaissé au profit du réseau ferroviaire

      En savoir plus

    • Reportage France

      L'empreinte carbone des voyages en avion préoccupe certains Français

      En savoir plus

    • Reportage International

      Les «flygskam», ces personnes qui ont honte de prendre l’avion et voyagent en train

      En savoir plus

    • Reportage France

      Fin de peine à la Ferme de Moyembrie

      En savoir plus

    1. 1
    2. 2
    3. 3
    4. ...
    5. Suivant >
    6. Dernier >
    Les émissions
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.