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    À la Une: l’apothéose de Boris Johnson

    Le Premier ministre britannique Boris Johnson. AFP/Oli Scarff

    Le Brexit aura donc bien lieu début 2020 et Le Figaro salue ce matin cette « clarification bienvenue », tout en adressant un coup de chapeau à l’« habileté politique » de Boris Johnson. Le Brexit en soi, c’est un « événement considérable, souligne ce quotidien, un choc politique majeur [...] alors que se profile une bataille pour l’indépendance de l’Écosse ». Mais volontiers fair-play, à l’heure du « retour vers le futur » du Royaume-Uni, Le Figaro encourage ses lecteurs à se montrer « beaux joueurs » en disant au Britanniques : « Goodbye and good luck », « au revoir et bonne chance »…

    Et l’anglais dans le texte est aussi de mise à la Une de Libération. « Let it be », lance-t-elle, sur un photomontage de Boris Johnson installé pour les besoins de ladite Une en lieu et place de la reine d’Angleterre, capeline et gants blancs, robe rouge et bouquet multicolore dans une main, l’autre adressant un salut aux lecteurs de Libé, comme pour leur dire « adieu », étant tout de même rappelé que « Let it be » est aussi cette chanson des Beatles dont le titre signifie peu ou prou : « qu’il en soit ainsi ».

    Et ce matin, Libération exprime son « indiscutable tristesse » d’à son tour devoir dire « goodbye, farewell… » au Royaume-Uni, après ces élections que ce journal qualifie d’«extraordinaires». Car « l’ami anglais coupe aussi des liens affectifs plus que séculaires, incarnés par ces Européens nombreux qui vivent en Grande-Bretagne et par ces Anglais élégants qui peuplent en partie les campagnes du sud-ouest de la France. Qui peut s’en réjouir en dehors des nationalistes à front bas, interroge Libé. Il est vrai qu’ils sont de plus en plus nombreux », admet cependant, mélancolique, ce quotidien, en regrettant que l’Europe n’ait pas su « associer à ce rêve les classes populaires britanniques. Elle le paie d’une rupture », se désole donc Libération.

    En Algérie, la rue a conspué hier le nouveau président Abdelmajid Tebboune, élu au premier tour d’une présidentielle marquée par une forte abstention :

    Son élection « n’a en rien calmé la colère des manifestants », constate sur place Le Parisien, alors qu’une « marée humaine », hier, avait envahie le centre d’Alger, la capitale. « Pur produit du sérail », mais aussi « apparatchik » du FLN, l’ancien parti unique, le « bureaucrate » Abdelmajid Tebboune entame donc son mandat « sous la bronca de la rue », pointe Le Parisien.

    En France, alors que l’usine chimique Lubrizol doit rouvrir partiellement aujourd’hui, ces nouveaux couacs qui sont révélés dans les analyses de pollution effectuées après l’incendie qui l’a ravagée il y a deux mois et demi :

    Selon Le Parisien, les experts qui sont intervenus dans la région de Rouen, nord-ouest de la France, là-même où est implantée cette usine sinistrée qui est autorisée à rouvrir partiellement aujourd’hui, ont utilisé des « lingettes » pour prélever la pollution des sols consécutive à l’incendie de Lubrizol, et non des « capteurs atmosphériques » pour vérifier la qualité de l’air respiré par les riverains. C’est l’une des révélations d’un rapport technique officiel que ce quotidien a consulté, rapport qui liste une « succession de ratés » dans les expertises, comme ce camion de pompiers équipé d’instruments spéciaux pour mesurer les risques nucléaires, biologique ou chimique, qui a bien été envoyé sur place après l’incendie de l’usine, mais « camion (qui) n’a pas fonctionné », note Le Parisien.

    Et puis cette nouvelle révélation enfin, en France, au sujet de Jean-Paul Delevoye. Le Haut-commissaire chargé des retraites a encore « oublié » de déclarer un poste qu’il a occupé à la fondation de la SNCF :

    C’est le magazine Capital qui révèle ce que ce journal appelle « un nouveau manquement qui fait tâche pour le haut-commissaire en charge de la réforme des retraites » : depuis le début de l’année 2016, Jean-Paul Delevoye « siège au sein du conseil d’administration de la Fondation SNCF », la compagnie ferroviaire nationale en France, « une fonction, qui, au même titre que son rôle d’administrateur de l’institut de formation des assureurs IFPASS, ne figure pas sur la déclaration d’intérêts et d’activités qu’il a déposée à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique », complète Capital.

    Enfin le Congo Brazzaville en proie à l’ajustement structurel du FMI. Le Fonds monétaire international a annoncé hier qu’il reportait le versement de la seconde tranche de 48 millions de dollars de crédit, et qui était prévu pour janvier :

    L’occasion pour Libération de brosser un portrait tout en vert du président Denis Sassou-Nguesso, seul chef d’État africain invité à la COP 25, à Madrid. Le rapport ? Simple, explique Libé, le président de la République du Congo « ne manque pas une occasion de s’afficher en héros de l’écologie ». Et ce journal se demande si cet affichage qu’il prête ainsi à Denis Sassou-Nguesso de miser « sur le vert » ne consiste pas à jouer son « va-tout au casino de l’aide internationale » en se posant comme le « gardien de ce bouton nucléaire végétal » qu’est le Bassin du Congo..

    Car l’écologie est une chose, mais la vie des Congolais une autre. Ce quotidien rapporte le contenu d’un rapport de la Banque mondiale en date du 9 novembre dernier, selon lequel le « premier facteur de fragilité » du Congo Brazzaville réside dans la « nature hautement centralisée de l’État congolais », un « modèle » qui, selon la Banque mondiale, a « biaisé la répartition de la richesse et sapé l’émergence d’institutions étatiques transparentes, efficaces et inclusives », ce rapport pointant aussi le fait que, toujours selon les experts de cette institution internationale, « la population se trouve exclue de la sphère politique et économique du pays », la Banque mondiale évoquant aussi les « violences politiques répétées » et la « pénurie de services de base » au Congo, énonce Libération.

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