Faire le tour à 360° et de façon ludique de toutes les questions qui se posent aujourd’hui dans nos sociétés en pleine mutation : Questions de science, de société, de technologie, de psychologie, d’écologie ou d’économie… Le monde évolue vite et nous avec, au nord comme au sud de la planète. Alors comment on s’adapte ? Pourquoi c’est comme ça ? D’où ça vient ? A quoi ça sert ? En quoi ça nous touche ? Et qu’est-ce que ça va changer ?...
Pour répondre : chaque jour, un chercheur de tous horizons et une multiplication de points de vue différents, pour comprendre et éclairer notre présent tout en imaginant les scénarios de nos futurs.
Et par association d’idées, comme une question en engendre souvent une autre… Ce sera aussi votre tour de poser une question… Via notre page Internet et notre page facebook. Autour de la question, une émission interactive quotidienne, présentée par Caroline Lachowsky les lundi, mardi, mercredi, jeudi et Jean-Yves Casgha, le vendredi.
A 50 ans, nous avons trente ans de vieillissement derrière nous ! Trente années de détérioration progressive. On peut se croire très bien à 50 ans, mais sur le plan physiologique, nous avons trente années d’usure derrière nous.
A 50 ans, nous avons trente ans de vieillissement derrière nous ! Trente années de détérioration progressive. On peut se croire très bien à 50 ans, mais sur le plan physiologique, nous avons trente années d’usure derrière nous.
Deuxième partie de l'émission avec Maud Besançon, psychologue et docteur en psychologie pour tenter de répondre à la question : « Pourquoi sommes-nous créatifs ? »
Une fois par mois, nous recevons des journalistes à la fois pour présenter des enquêtes de science et de technologie, et faire le tour des questions de science du mois...
Une fois par mois, nous recevons des journalistes à la fois pour présenter des enquêtes de science et de technologie, et faire le tour des questions de science du mois...
1. Et si on arrêtait de vieillir...?
A 50 ans, nous avons trente ans de vieillissement derrière nous ! Trente années de détérioration progressive. On peut se croire très bien à 50 ans, mais sur le plan physiologique, nous avons trente années d’usure derrière nous.