« Aujourd’hui au Maroc, les besoins des bénéficiaires sont collés aux nouvelles formes de misère. Notre association a donc déplacé son activité. Il faut savoir qu’au départ nous étions caritatifs, nous sommes devenus humanitaires, une association de développement.
Jean-Eric Rakotoarisoa, enseignant du droit constitutionnel à l'université d'Antananarivo
« Le problème maintenant c'est la crédibilité (d'Andry Rajoelina). Il y a déjà eu un reniement de signature à Maputo. Comment croire en lui désormais ? Je crois qu'il est en train d'hypothéquer son avenir politique avec cette volte-face. »