Raids en Somalie et Libye: selon John Kerry, les Etats-Unis «ne cesseront jamais» la traque des extrémistesFrance: François Fillon annonce être «de facto en compétition» avec Nicolas Sarkozy pour la présidentielle 2017
Le service culture de RFI avec Catherine Fruchon-Toussaint, Elisabeth Lequeret, Sébastien Jédor, Muriel Maalouf, Isabelle Chenu, José Marinho, Sophie Torlotin et Siegfried Forster.
RFI/Pierre René-Worms
Du lundi au vendredi, un journaliste du Service Culture reçoit un acteur de la vie culturelle, pour aborder son actualité et réagir aux initiatives artistiques en France et dans le monde.
«On a pris la décision de montrer ce côté de la planète qui est encore là, comme aux jours du début (du monde NDLR) et que l'on doit protéger. Notre envie, avec cette exposition, est de permettre aux gens qui viennent de voir cette planète minérale et végétale dans toute sa splendeur.»
«J'ai commencé à m'intéresser à Rosa Parks après son décès en octobre 2005. J'avais beaucoup d'émotions au sujet de cette dame. J'ai commencé par faire un portrait d'elle, puis un deuxième, puis un troisième... »
«Je parle beaucoup de réconciliation dans cet album parce que je me sens directement concerné, ayant vécu à Niafanké, dans la même région que les islamistes. Je ne suis pas du tout pour la guerre, mais pour la culture, pour l'éducation.»
«Pour moi écrire ce n’est pas une clé, c’est une façon de m'accaparer de la petite vie bourgeoise, normale, sans surprise que j’observe autour de moi, et de la rendre intéressante. Car après tout, nous sommes nombreux à être concernés par ce type d’existence.»
Sebastião Salgado, photographe
«On a pris la décision de montrer ce côté de la planète qui est encore là, comme aux jours du début (du monde NDLR) et que l'on doit protéger. Notre envie, avec cette exposition, est de permettre aux gens qui viennent de voir cette planète minérale et végétale dans toute sa splendeur.»