En Afrique, ils sont trop occupés à travailler aux champs, à faire des kilomètres pour rejoindre la case de santé, à courir les marchés, à lutter contre le désert qui avance.
Les villageois et les villageoises ont bien des choses à raconter, loin du tumulte des villes, au cœur de la forêt dense, sous le soleil ardent du Sahel…
Donner la parole à ceux que l’on n’écoute jamais, prendre le temps de s’asseoir dans la fraîcheur d’un arbre et délier les langues avec humour et respect, c’est le pari que seul un enfant de la savane pouvait réussir.
Avec Sayouba Traoré, dès que le jour paraît, Le coq chante et tout le monde s’active au village.
Le tout part de ce que les spécialistes appellent déperdition scolaire. Plus prosaïquement, il s’agit des enfants en situation d’échec scolaire. Il y a d’abord les redoublants, dont le nombre augmente au fur et à mesure que l’on avance dans les classes et varie de 11,7% au CP1 à 35,1% au CM2.
Le paludisme fait quelque 865.000 morts par an dans le monde. L'Afrique reste de loin le continent le plus touché. Cette maladie est la première cause de morbidité et de mortalité au Tchad.
Aujourd’hui, près d’un milliard d’Africains n’ont pas accès à l’eau et l’assainissement. Ce qui se traduit par des questions de santé publique. Pourtant, des efforts ont été déployés. Au cours de la décennie 2000-2010, les financements en faveur du secteur de l’eau et de l’assainissement sont passés de 1,9 million à 2,1 millions de dollars US. Toutefois, cela n’a pas suffi à régler les problèmes. Les finances font défaut. Il faut donc procéder autrement. Sur le plan institutionnel, le domaine de l’eau et l’assainissement a été piloté par le Centre Régional pour l’Eau Potable et l’assainissement ou CREPA. C’est ce CREPA qui a évolué pour devenir aujourd’hui l'Agence Intergouvernementale Panafricaine Eau et Assainissement pour l'Afrique ou EAA.
L'artisanat au Mali varie énormément d'une ethnie à l'autre. On trouve l’artisanat touareg, maure, peul, bambara, malinké, dogon, sénoufo, sonraï, sarakollé, diawara, bozo et somono, khassonké, toucouleur et bobo.
Les centres à passerelle, ou Stratégie de Scolarisation Accélérée (SSAP) au Burkina Faso
Le tout part de ce que les spécialistes appellent déperdition scolaire. Plus prosaïquement, il s’agit des enfants en situation d’échec scolaire. Il y a d’abord les redoublants, dont le nombre augmente au fur et à mesure que l’on avance dans les classes et varie de 11,7% au CP1 à 35,1% au CM2.