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Europe

Terrorisme Turquie

Le conflit entre la Turquie et les rebelles kurdes du PKK ressurgit

media

Le PKK menace de lancer des attaques dans toutes les villes de Turquie si l'armée devait poursuivre sa politique de confrontation militaire. Samedi 19 juin, la riposte aérienne de l'aviation turque contre les caches du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), dans le nord de l'Irak, a été immédiate après l’assassinat de 11 soldats turcs. Cette sanglante journée a été l’occasion de déclarations guerrières de tous bords, montrant qu'un pas avait été franchi dans la confrontation avec le PKK. 

Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

L’attaque par la rébellion kurde d’un poste militaire turc à la frontière irakienne a fait onze morts samedi 19 juin, en comptant deux soldats tués par une mine lors des opérations de poursuite et seize blessés. C’est le bilan le plus lourd depuis vingt mois, attestant d'une intensification des actions de la guérilla séparatiste.

Cette sanglante journée a donné lieu à toutes sortes de déclarations guerrières, montrant qu'un pas (un retour en arrière), avait été franchi dans la confrontation avec le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), après des années d’amélioration. Tôt ce matin, on apprenait qu’une autre attaque contre une position militaire avait fait cette fois un mort et un blessé.

C’est à nouveau l’escalade entre Ankara et le PKK. Escalade tant sur le plan militaire que de la rhétorique, ramenant la Turquie à une dizaine d’années en arrière, quand les victimes dans les rangs de l’armée se comptaient sur les doigts des deux mains pour atteindre les 150 annuellement aujourd’hui.

La main de l'étranger

« La lutte à grande échelle contre le terrorisme se poursuivra de la manière la plus forte et la plus efficace, jusqu’à son éradication totale », a déclaré le président de la République Abdullah Gül. Le Premier ministre Tayyip Erdogan s’est exprimé dans les mêmes termes, en désignant la main de l’étranger. Selon lui la rébellion du PKK a réagi ainsi aux initiatives de résolution démocratique de la question kurde.

Mais du côté de la rébellion, dont un porte-parole en Irak a promis hier d’intensifier ses opérations, comme de la part du parti pro-kurde légal BDP, l’analyse est toute autre. C’est l’absence de projet politique et la répression qui sont ainsi récompensées.

Alors que des manifestations spontanées ont été organisées, l’opposition appelle à un changement de stratégie face au PKK : rétablissement de l’état d’urgence, incursion en Irak du nord, démission du gouvernement et élections anticipées, voire exécution du chef historique Abdullah Öcalan emprisonné. La guerre revient à l’ordre du jour.

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