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    Europe

    Le service diplomatique européen se dévoile

    media Le ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos (g) et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, ainsi que des membres de la Commission et du Parlement sont parvenus à un accord pour la création du SEAE. AFP/Jean-Christophe Verhaegen

    La Belgique, qui se prépare à prendre la présidence de l’Union européenne le 1er juillet, a promis de s’appuyer sur les institutions. C’est pendant son mandat que devrait naître le Service européen d’action extérieure (SEAE) qui permettra de mettre en place une diplomatie européenne collective et cohérente.

    Cela faisait six mois que les différentes institutions européennes luttaient pour imposer leur vision du Service européen d’action extérieure (SEAE). Celui-ci est une des innovations majeures du traité de Lisbonne et doit permettre de donner une cohérence aux actions de l’Union européenne. Il devra être autonome et travailler en étroite collaboration avec la Commission, qui intervient sur plusieurs dossiers comme l’aide humanitaire ou le commerce international.

    Lundi 21 juin, à Madrid, la présidence espagnole représentée par le ministre des Affaires étrangères Miguel Ángel Moratinos, la Haute représentante pour la politique étrangère et les affaires de sécurité Catherine Ashton ainsi que des membres de la Commission et du Parlement européen sont finalement parvenus à un accord qui prévoit l’entrée en fonction du SEAE pour le 1er janvier 2011.

    Une forte opposition se manifestait depuis plusieurs mois au sein du Parlement européen quant à la manière d’installer et de développer le SEAE. Négligence des pays de l’Est et faible considération pour les parlementaires étaient au centre du débat. Le député allemand Elmar Brok, meneur de la fronde, a fini par conclure suite à cette réunion à Madrid que ce calendrier était « possible ».

    Accord sur le calendrier

    Le SEAE devrait être fonctionnel dès le 1er décembre 2010, date anniversaire de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. D’ici là, une montée en puissance progressive s’effectuera. Les futurs diplomates rejoindront au fur et à mesure les 65 délégations européennes déjà existantes. Ils travailleront donc dans un premier temps pour la Commission avant d’être transférés sous la responsabilité du SEAE dès le 1er janvier 2011.

    Le recrutement de ces diplomates européens se précise également. Ils seront environ 1 100 à animer 135 « Délégations de l’Union européenne » à travers le monde. 60% d’entre eux devront être des fonctionnaires européens permanents. Les autres seront issus des réseaux nationaux. Le Parlement, qui craignait une prise de contrôle des Etats sur ce service, obtient ainsi satisfaction. A terme, le réseau diplomatique emploierait entre 6 000 et 7 000 personnes. Un équilibre doit également être trouvé en fonction des origines géographiques des diplomates. Les députés souhaitent éviter, là aussi, une mainmise des capitales les plus puissantes. Chaque année, le Haut représentant présentera devant les députés européens un rapport sur la répartition des postes.

    Un Français à la tête du service diplomatique

    Pour le poste de secrétaire général exécutif, c’est un Français fort d’une riche expérience qui serait pressenti, selon des sources diplomatiques européennes. Il s’agit de Pierre Vimont, l’actuel ambassadeur de France à Washington. Il pourrait être épaulé par l’Allemande Helga Schmid, haute fonctionnaire européenne et par Mikolaj Dowgielewicz, secrétaire d’Etat aux Affaires européenne polonais.
    Ce trio, s’il se confirme, assure avec la Haute représentante d’avoir à la fois une présence de la France, de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne, gages de crédibilité sur la scène internationale ainsi que de la Pologne, assurant une représentativité de toutes les nations européennes.

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