GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 17 Octobre
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
Dimanche 20 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 22 Octobre
Mercredi 23 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Accord entre le gouvernement et l'armée turcs sur deux postes à la tête de l’armée

    media Ankara le 1er août 2010, le Premier ministre turque Tayyip Erdogan marchant devant les hauts dignitaires de l'armée turque lors d'une cérémonie en l'honneur d'Ataturk. Reuters / Umit Bektas

    Le gouvernement turc et l'armée seraient enfin parvenus ce dimanche 8 août à un accord sur les nominations aux postes de chef de l'état-major et de chef de l'armée de terre, bloquées en raison de l'implication supposée de généraux dans un complot visant le pouvoir.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Les meilleurs politologues avaient prévu que ce Conseil militaire supérieur ne serait pas comme les autres et qu’il marquerait un tournant dans la quête démocratique du pays. Ils avaient certainement raison car jamais encore on n’avait assisté à un tel bras de fer à l’issue de cette réunion, habituellement une formalité où le pouvoir civil entérine le renouvellement des cadres de l’état-major.

    Mais cette fois, les choses ne se sont pas passées comme prévu car le contexte est différent : plusieurs haut gradés de l’armée étant inculpés dans une affaire de complot contre le parti au pouvoir, le chef du gouvernement s’est fermement opposé à plusieurs nominations et promotions, dont celle du commandant de l’armée de terre, poste qui mène généralement à celui de chef d’état-major des armées.

    Après plusieurs jours de tractations et de réunions nocturnes au sommet, le Premier ministre a enfin annoncé une probable conclusion à ce bras de fer inédit, marquant en effet sans doute la fin d’une époque.

    Et après des années, de tensions entre le pouvoir civil du Parti de la Justice et du Développement, issu de la mouvance islamiste, et une puissante oligarchie militaire, sur fond de multiples complots avortés, c’est peut-être, effectivement, la fin d’une époque, qui devrait se conclure avec le référendum pour une nouvelle Constitution, le 12 septembre prochain, 30 ans exactement après le dernier coup d’Etat militaire.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.