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Article publié le : lundi 30 août 2010 - Dernière modification le : lundi 30 août 2010

En Belgique, les négociations pour la formation d'un gouvernement sont toujours dans l'impasse

Elio Di Rupo, chef des socialistes francophones belges, lors d'une conférence de presse au Parlement belge, à Bruxelles, le 18 août  2010.
Elio Di Rupo, chef des socialistes francophones belges, lors d'une conférence de presse au Parlement belge, à Bruxelles, le 18 août 2010.
Reuters / François Lenoir

Par RFI

Le chef des socialistes francophones, Elio Di Rupo, a accepté de continuer son travail de formateur, pour tenter de constituer un gouvernement. Alors que les négociations sont toujours dans l'impasse, Elio Di Rupo avait voulu jeter l'éponge, mais le roi Albert II lui a demandé de poursuivre sa mission. 

Depuis Les élections législatives du 13 juin, les partis francophones et néerlandophones ne parviennent pas à se mettre d’accord sur deux questions particulièrement épineuses : celle du budget de la région de Bruxelles, que les francophones veulent renflouer à hauteur de 500 millions par an. Et celle de la circonscription électorale bilingue de Bruxelles-Hal-Vilvord, dite BHV, dont les partis flamands souhaitent la scission.

Concilier l'inconciliable

Samedi encore, les discussions s’étaient déroulées tard dans la nuit, pendant près de dix heures. Le blocage est du à deux partis flamands sur quatre. Découragé, Elio Di Rupo est venu rencontrer  le roi, dimanche 29 août, pour lui présenter sa démission. Depuis le 9 juillet dernier, le jour ou il a accepté sa mission de formateur du gouvernement, il essaie, dit-il, « de concilier l’inconciliable ». En vain, il devra se remettre au travail, comme lui a demandé le roi.

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