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    Europe

    Espagne : Zapatero rassure la population et les marchés

    media Le Premier ministre espagnol Jose Luis Rodriguez Zapatero à Madrid le 30 décembre 2010. REUTERS/Andrea Comas

    Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, s'est employé jeudi 30 décembre 2010 à rassurer les Espagnols en annonçant des mesures sociales, et en même temps les marchés, en réitérant sa volonté de mener les réformes promises. Alors qu'il y six mois, le dirigeant semblait oublier ses racines socialistes en annonçant un vaste plan d'austérité, incluant le gel de certaines pensions de retraites et la fin d'une prime à la naissance, il a cette fois eu un rôle plus facile, en dévoilant de bonnes nouvelles.

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    Ce n'est pas vraiment Zapatero avec sa hotte de Père Noël et ses cadeaux mirifiques. Mais le chef du gouvernement, qui est devenu l'homme de la rigueur au cours de ces dernières semaines, avait certainement besoin de redorer son blason social et d'annoncer quelques bonnes nouvelles.

    Une image de leader social

    Il y a en a au moins deux : les retraites les plus basses, celles des personnes veuves ou seules, augmentent légèrement de 1,3%. Idem pour ce qui concerne le salaire minimum, qu'on appelle ici le SMI, qui en 2011 atteindra 641 euros, soit un peu plus de 8 euros que sa valeur actuelle. Tout cela est bien sur un peu chiche. Mais Zapatero veut renouer en cette fin d'année avec son image de leader social, cette image qu'on lui connaissait avant la crise, jusqu'en 2008.

    Il a ainsi rappelé que, depuis son arrivée au pouvoir il y a six ans, le salaire minimum a augmenté d'un quart. Une façon de se démarquer de la droite. Et surtout, une façon de préparer l'opinion publique à une nouvelle cure d'austérité d'ici le printemps. Cette période est décisive, a dit Zapatero, pour rassurer les marchés financiers. Des marchés financiers qui, on le sait, ont toujours l'Espagne dans leur ligne de mire.

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