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La flottille pour Gaza toujours bloquée dans le port d'Athènes

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Que reste-t-il de la flottille humanitaire qui devait partir pour Gaza la semaine dernière ? Après une série d’obstacles matériels et administratifs, la dizaine de bateaux amarrés dans les eaux grecques a finalement reçu l’interdiction du gouvernement Papandreou de quitter le port. Un des bateaux, affrété par des Américains, a défié les autorités grecques et son capitaine est aujourd’hui en prison. Dans le bateau français, la question était simple pour la quarantaine de militants : faut-il continuer alors que tous les bateaux ont décidé d’abandonner ?

Avec notre correspondante sur le port d’Athènes, Catherine Guilyardi

Un garde-côte surveille en permanence le Louise Michel, l’un des deux bateaux achetés par les Français, grâce aux 600 000 euros récoltés pour participer à la flottille.

Les militants le savent, depuis que le capitaine américain a été arrêté, leur beau voilier ne bougera pas. Que faut-il faire alors, pour ne pas revenir avec l’impression d’une défaite. Prendre la mer, au risque de mettre en danger le capitaine français ?

Habitué des campagnes de Greenpeace, Alain Conan propose une action symbolique, qui ne mettra personne en danger. Pour le député communiste Jean-Paul Lecoq, ce blocage n’est pas une défaite.

« Il ne faut pas qu’on rentre abattu. Il faut qu’on rentre remonté, en disant que le blocus de Gaza, comme on l’a dit pendant la semaine, s’est déplacé et il commence maintenant aux frontières européennes, donc la bataille va être cette fois devant le gouvernement français : comment acceptez-vous cette Europe là ? Non seulement on n’accueille pas les immigrés et les réfugiés dans notre Europe, mais on n’a même plus le droit d’exporter les valeurs ».

Un peu plus loin, dans un lieu tenu secret, un deuxième bateau français va tenter de rejoindre les eaux internationales mais, seul, il ne pourra pas aller jusqu’à Gaza. Maintenant, la bataille est symbolique et juridique pour la flottille qui a déjà porté plainte contre l’Etat grec.

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