| Dernières infos |
Nigeria : couvre-feu levé la journée à MaiduguriFrance : évacuation de la cathédrale Notre-Dame de Paris après le suicide d'un homme avec une arme à feuLe dernier bilan de la tornade d’Oklahoma City fait état d’au moins 24 morts (officiel)RDC : des combats entre rebelles du M23 et armée congolaise font 19 morts et 27 blessésEn Arabie Saoudite, dix personnes ont été arrêtées pour espionnage au profit de l'Iran (officiel)Géorgie : arrestation de l'ex-Premier ministre Vano Merabichvili pour des faits de corruptionFrance - justice: reprise du procès Mediator à Nanterre, Jacques Servier est présentL'Union européenne envisage d'inscrire la branche armée du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes |
|
Rachat de BSkyB : Murdoch jette l’éponge
Rupert Murdoch a renoncé à acquérir la totalité des parts du très lucratif opérateur britannique de télévision BSkyB. Il s’agit d’un revers pour le magnat de la presse et son groupe News Corporation, déjà atteints par le scandale des écoutes téléphoniques du News of the World.
Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix
Sous la pression de l’opinion publique et du Parlement britanniques, réclamant pour une fois d’une seule voix l’abandon de son projet, la famille Murdoch a lâché prise. Dans un contexte devenu selon lui « trop politisé », le groupe médiatique renonce à racheter les 61 % de l’opérateur de télévision BSkyB qu’il ne détient pas encore.
Humiliation
Ce retrait est une profonde humiliation pour News Corporation dont le rachat de ces chaînes satellitaires était le projet d’investissement le plus important du moment. C’est aussi une décision extrêmement douloureuse pour Rupert Murdoch qui a tenté par tous les moyens ces derniers jours de sauver cette opération financière en pleine affaire des écoutes téléphoniques. Il n’avait pas hésité à fermer brutalement le tabloïd historique et à succès News of the World par qui le scandale était arrivé.
De retour dans six mois ?
Il faut dire que le contrôle à 100 % du très lucratif bouquet BSkyB aurait un peu marqué l’apogée de la réussite du magnat de la presse en Grande-Bretagne à l’âge canonique de 80 ans. Ceci dit, tout n’est pas fini : la loi sur les offres publiques d’achat empêche News Corporation de retenter sa chance pendant au moins six mois. Mais il n’est pas impossible que le groupe, qui détient tout de même 39 % de BSkyB, reparte au combat dans le futur…

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati













Réagissez à cet article
(0) Réaction