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    Europe

    Sandor Kepiro blanchi des accusations de crimes de guerre devant un tribunal hongrois

    media Le Hongrois Sandor Kepiro a été acquitté de complicité de crimes de guerre, le 18 juillet 2011. REUTERS/Laszlo Balogh

    Le Hongrois Sandor Kepiro a été acquitté ce lundi 18 juillet 2011. L’homme de 97 ans, considéré comme l'un des derniers criminels de guerre nazis présumés encore vivants, été jugé pour complicité de crimes de guerre en Serbie en 1942 par le tribunal de Budapest. Les faits remontent à janvier 1942, à Novi Sad, territoire serbe aujourd'hui, mais annexé par la Hongrie à l'époque, alliée de l'Allemagne nazie. Condamné plusieurs fois par le passé, Kepiro échappera finalement à la prison.

    Sandor Kepiro comparaissait libre et finalement il repartira tout aussi libre. La justice s'est heurtée à l'écueil du temps -près de 70 ans après les faits- avec la difficulté de produire des documents établissant le rôle joué par Sandor Kepiro entre les 21 et 23 janvier 1942, lors de la rafle de Novi Sad, où 1 200 personnes juives et serbes allaient être massacrées.

    Kepiro y était, il ne le dément pas, mais lorsqu'il s'agit de répondre du meurtre de 36 personnes, dont il aurait ordonné l'exécution sommaire, il réfute catégoriquement. Le parquet avait requis la perpétuité, la défense demandait l'annulation du procès, à tout le moins l'acquittement, c'est ce qu'elle vient d'obtenir.

    Pour Efraim Zuroff, directeur du centre Simon-Wiesenthal de Jérusalem, c'est un coup dur. Lui, qui avait contribué à l'arrestation de Kepiro en 2006 après une longue traque, estimait qu'il s'agissait d'un procès historique, permettant à l'un des derniers nazis encore vivant, de répondre de ses actes. Cela à un moment où le pays est confronté à une résurgence du discours populiste, stigmatisant de plus en plus violemment la population rom.

    Kepiro a déjà échappé par deux fois à la prison : après sa condamnation en 1944 par un tribunal militaire, puis en 1946, par un tribunal du régime communiste.

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