GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Aujourd'hui
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Sûreté nucléaire : l’AIEA appelle les pays à ne pas baisser leur garde

    media Le directeur de l’AIEA Yukiya Amano lors de sa conférence de presse, à Vienne, le 12 septembre 2011. Reuters/Herwig Prammer

    Les Etats-Unis ont annoncé qu’ils ne veulent pas d'un « gendarme du nucléaire ». Six mois après la catastrophe de Fukushima, la question du renforcement de la sûreté nucléaire dans le monde se pose. Le débat est à l’étude cette semaine à Vienne. L’agence internationale de l’énergie atomique se planche un plan d’action.

    Avec notre correspondant à Vienne, Blaise Gauquelin

    L’AIEA souhaitait inspecter une quarantaine de sites en trois ans et rendre publics les résultats. L’agence a dû faire marche arrière. Dans son plan d’action, dont RFI a obtenu une copie, il y a des propositions d’amélioration de la sûreté des 440 sites répertoriés dans le monde. Mais ces améliorations sont soumises au feu vert des États. Aucun calendrier n’est arrêté.

    Les États-Unis ont bloqué l’idée d’inspections internationales obligatoires et indépendantes. Ces inspections étaient proposées par plusieurs pays, notamment la France. Elles auraient pu rassurer, selon Paris, les opinions publiques des pays occidentaux, de plus en plus hostiles à l’énergie atomique.

    Aujourd’hui, chaque nation gère elle-même ses centrales nucléaires, sans avoir de compte à rendre à ses voisins, alors que l’on sait depuis Tchernobyl et Fukushima qu’en cas de fuite radioactive, l’atome ne connaît pas de frontières.

    La plupart des pays européens jugent que la feuille de route n’est pas à la hauteur des attentes. Selon des sources diplomatiques, six mois après le drame japonais, il semble que « tous les pays du monde n’aient pas retenu les leçons de la catastrophe ».
     

    Sur le même sujet

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.