GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    Le monde au chevet de la zone euro

    media Les pays émergents se disent prêts à aider la zone euro. Maria Toutoudaki/Stockbyte/Getty Images

    Alors que les Européens peinent à venir à bout de la crise de la zone euro, plusieurs grandes puissances se mobilisent. Les Etats-Unis, la Chine et les principaux pays émergents ont fait savoir leur intention d’aider les Européens à surmonter la crise. De leur côté, les pays africains de la zone Franc Cfa se montrent préoccupés.

    Une faillite de la Grèce est redoutée jusqu’à Washington. L’inquiétude est telle que, pour la première fois, un secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a accepté de participer à la réunion des ministres de l’Economie et des Finances de l’Union européenne (EcoFin) qui se tiendra, à Wroclaw en Pologne, vendredi 16 et samedi 17 septembre 2011. Officiellement, « la présence d’un représentant de l’administration américaine s’inscrira dans le cadre du dialogue transatlantique en cours sur les sujets macroéconomiques et financiers », explique la présidence polonaise de l’UE dans un communiqué.  

    En réalité, les Etats-Unis vont appeler les Européens à mettre en œuvre le plus rapidement possible le deuxième plan d’aide à la Grèce de 160 milliards d’euros et la réforme du Fonds européen de stabilité financière (FESF). « Il est très important pour le monde que les Européens fassent ce qu’il faut. C’est dans l’intérêt des Etats-Unis que l’euro survive », a expliqué Timothy Geithner, la semaine dernière, au Financial Times. Au menu des discussions également : comment renouer avec une croissance stable. Le secrétaire américain au Trésor devrait défendre les vertus de la relance face à l'austérité. Si les Européens s’emploient à réduire leurs déficits, la priorité des Etats-Unis est de doper la croissance et l’emploi.

    Les Brics prêts à acheter de la dette
     
    Le Premier ministre chinois Wen Jiabao se dit prêt, lui aussi, à voler au secours de la zone euro. Le gouvernement chinois, qui est assis sur plus de 3 000 milliards de dollars de réserves de change, en a investi une large part dans des actifs en euros et s’est engagé à « continuer à augmenter ses investissements en Europe ». Plus que jamais, Pékin tient à la stabilité de la zone euro. L’Europe est, en effet, son premier marché (22% des exportations chinoises contre 17% pour les Etats-Unis). Enfin, Pékin tient à sécuriser l’encours des dettes qu’il a déjà achetées.

    La Chine n’est pas le seul pays émergent à se mobiliser, les autres Brics (Brésil, Russie, Inde et Afrique du Sud) ont également fait savoir qu’ils allaient discuter de la possibilité de venir en aide à l'Union européenne. Selon plusieurs sources, les Brics pourraient envisager d’accroître leurs avoirs en obligations en euros. Une décision pourrait être prise lors de la réunion, le 22 septembre prochain, des ministres Finances et des banquiers centraux des Brics, à Washington.

    Des inquiétudes jusqu’en Afrique

    L’Uemoa, l’Union monétaire ouest-africaine, elle aussi, est préoccupée par cette crise dans la zone euro. Les ministres des Finances de l’Uemoa, réunis lundi dernier à Dakar au siège de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), se sont alarmés des conséquences de la crise sur la croissance mondiale, sur l’aide publique au développement et les investissements directs étrangers.

    L’Uemoa s’inquiète également de la situation financière de certaines grandes banques internationales comme l’explique son président Soumaïla Cisse : « De nombreuses banques françaises actuellement dans la tourmente sont présentes en Afrique, ce qui pourrait avoir d’éventuelles répercussions sur le système général bancaire africain ». Les banques françaises ont, en effet, de nombreuses filiales en Afrique. La Société générale est, par exemple, présente dans treize pays, généralement sous l'appellation « Société générale de banque ». BNP-Paribas est également présente dans une dizaine de pays du continent. Enfin, le Crédit agricole est présent en Afrique du Sud, en Algérie et en Tunisie. Sans compter que tous les pays membres de l’Uemoa utilisent pour monnaie le franc Cfa qui est arrimé à l’euro.

    Sur le même sujet

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.