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    Europe

    La CPI examine le cas de Callixte Mbarushimana

    media Photo non datée de Callixte Mbarushimana. DR

    Ce vendredi 16 septembre 2011 s’ouvre devant la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye aux Pays-Bas, l’audience de confirmation des charges contre Callixte Mbarushimana. Cet ancien dirigeant des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) est soupçonné de  crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans les Kivus (RDCongo), en 2009. L’audience doit s’étaler sur quatre jours, et permettre aux juges de décider si le dossier du procureur est suffisamment solide pour organiser un procès.

    Malheureusement, le mouvement des FDLR reste structuré sur le terrain (...) Ces groupes armés continuent de terroriser la population...

    Jean-Marie Fardeau, directeur de Human Rights Watch 16/09/2011 Écouter

    C'est pour des crimes commis par les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) en 2009 que le procureur de la CPI voudrait juger Callixte Mbarushimana : meurtres, viols, tortures, pillages. Voilà bien plus longtemps en fait que ces combattants hutus rwandais sèment la terreur dans l'est de la RDC, depuis qu'ils sont venus du Rwanda voisin, après avoir pour beaucoup participé au génocide.

    Mais l'accusation se concentre sur 2009. Cette année là, en réponse à l'offensive conjointe lancée contre eux par Kinshasa et Kigali, les FDLR ont multiplié les attaques contres les civils congolais. Human Rights Watch parle d'au moins 700 morts en huit mois, des civils abattus, égorgés, brûlés vifs, et des viols systématiques.

    Callixte Mbarushimana se dit innocent

    Callixte Mbarushimana vivait à Paris depuis 2002. Réfugié politique, originaire du nord du Rwanda, il y travaillait comme informaticien. Mais pour le procureur de la CPI (Cour pénale internationale) en tant que secrétaire exécutif des FDLR, il a dirigé depuis Paris les attaques du groupe armé, ou au moins les a co-dirigées, avec le président des FDLR et son adjoint, arrêtés eux en Allemagne en 2009 et jugés là-bas depuis quatre mois.

    De son côté, Callixte Mbarushimana se dit innocent. Son avocat estime que le procureur de la CPI, Luis Moreno Ocampo, cherchait un bouc émissaire pour les crimes affreux commis dans les Kivus et que Mbarushimana constituait une cible facile puisqu'il vivait à Paris sans se cacher.

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