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    Europe

    Crise de la dette : les Européens fourbissent leurs armes

    media La chancelière allemande Angela Merkel au Bundestag lors d'un débat sur le budget en septembre. REUTERS/Thomas Peter

    Les députés allemands se prononcent jeudi 29 septembre 2011 sur le renforcement du Fonds européen de solidarité financière (FESF). Après ce vote crucial au Parlement allemand, des mesures d’aide à la Grèce pourraient être mises en place. Plusieurs scénarios sont possibles.

    Le Bundestag devrait donner son feu vert car les écologistes et les sociaux-démocrates ont annoncé qu’ils voteraient le renforcement du fonds. Même si l’incertitude réside encore du côté de la majorité, les libéraux, indispensables partenaires du gouvernement Merkel, étant opposés à ce texte.

    L’Allemagne, premier contributeur de ce fonds de secours qu’est le FESF, devrait donc augmenter sa part de 123 à 211 milliards d’euros de garanties. Plusieurs autres pays doivent, également cette semaine, avaliser l’élargissement de l’enveloppe et des compétences du FESF, censé aider les pays endettés de la zone euro. Un certain nombre de pays, comme la France, le Luxembourg et la Belgique, ont déjà donné leur feu vert sans problème. Mais le processus nécessite l’aval des 17 membres de la zone euro.

    Sans compter que ce vote du Bundestag intervient au moment du retour des experts de l’Union européenne, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE). Une troïka qui a en effet suspendu début septembre ses inspections en raison du retard pris par le gouvernement dans sa réduction du déficit.

    Une structure de défaisance

    Après ce vote crucial au Parlement allemand, des mesures fortes sur la Grèce pourraient bien être mises en place. D’ores et déjà, divers scénarios circulent. En France, le Premier ministre, François Fillon, a assuré que le gouvernement allait faire des propositions pour lutter contre la spéculation financière contre la zone euro. Le dispositif pourrait, par exemple, consister à permettre au FESF de contracter des prêts auprès de la BCE en apportant en garantie les emprunts contractés sur le marché. Un tel dispositif reviendrait à faire de la BCE une structure de défaisance pour les obligations dépréciées pour les pays les plus endettés de la zone.  

    Plusieurs hypothèses de travail se sont faites jour sur les marchés et dans les médias. La dernière en date a été révélée par la chaîne américaine de télévision CNBC : des dirigeants européens envisageraient de mettre en place un fonds commun de créances qui émettrait des obligations et achèterait de la dette souveraine européenne. 

    L’expérience de l’Allemagne de l’Est  

    Ce fonds de créances serait créé par la Banque européenne d'investissement (BEI). L’effet de levier engendré permettrait au FESF d’avoir un une force de frappe financière cinq fois plus importante. La réaction immédiate de la BEI a pourtant été immédiate, puisqu’elle a apporté mardi 27 septembre un démenti à ces rumeurs de création d’un fonds commun de créances.  

    Parmi les autres idées évoquées dans les médias, il y a le plan Eureca mis au point par des consultants allemands très proches d’Angela Merkel. L’idée est de sauver la Grèce sur le modèle de l’Allemagne de l’Est. Berlin veut aider Athènes à privatiser ses actifs publics et à trouver des investisseurs. Dans ce domaine, l’Allemagne a une certaine expérience. Après la réunification, des millions d’entreprises de l’Est de l’Allemagne avaient dû être vendues ou restructurées avec l’aide de la Treuhandanstalt (Agence de la privatisation allemande). La Grèce pourrait bénéficier de ce savoir-faire. Mais la proposition est décriée, car elle reviendrait à une mise sous tutelle allemande de l’économie grecque.

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