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    Europe

    La dégradation de douze banques britanniques accueillie dans la sérénité outre-Manche

    media La Bourse de Londres avait anticipé les dégradations décidées par Moody's vendredi 7 octobre 2011. REUTERS/Mike Segar/Files

    La dégradation par l’agence Moody’s des notes de crédit de douze banques britanniques – dont Lloyds Banking Group et Royal Bank of Scotland – n’a pas provoqué de mouvement de panique à la Bourse de Londres vendredi 7 octobre. Le marché avait anticipé et certains experts estiment même que cette dégradation est positive.

    Avec notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    Si elle a provoqué le recul en Bourse des douze banques concernées, la décision de Moody’s d’abaisser leurs notes de crédit n’a pas ému grand monde au sein de la City et parmi les analystes financiers. L’agence de notation avait fait savoir dès le mois de mai qu'elle envisageait d'abaisser les notes des banques britanniques pour prendre en compte le plan de rigueur adopté par le gouvernement qui rendait moins acceptable un soutien des contribuables au secteur financier.

    Le marché s’attendait donc à une baisse de note notamment après les propositions de réforme des banques de la Commission Vickers pour créer des « pare-feux » entre les différentes activités des ventes et ainsi protéger les dépôts des particuliers. Certains experts estiment même que cette dégradation est une bonne chose si elle reflète un vrai transfert des risques du contribuable vers les créditeurs de ces banques.

    Moody's a d’ailleurs elle-même assuré que sa décision « ne reflétait pas une détérioration de la solidité financière du système bancaire » britannique. Et le ministre des finances George Osborne lui a emboîté le pas : il a fait valoir que les banques britanniques étaient correctement capitalisées et en meilleure forme que leurs concurrentes dans la zone euro.

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