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    Europe

    Risque de marée noire en Nouvelle-Zélande

    media En Nouvelle-Zélande, des pingouins bleus, une espèce rare, ont été retrouvés, les poils couverts de pétrole, dans la baie du Plenty, le 7 octobre 2011. AFP / Bay of Plenty Regional Council

    Le porte-conteneur libérien le Rena, échoué depuis le 5 octobre, menace toujours les côtes néo-zélandaises. Ce sont 1 700 tonnes de fioul, toujours contenus dans les cuves du navire, qui risquent de souiller non seulement les plages, mais aussi les îles situées au nord de l'archipel, menaçant tout l'écosystème de la région.

    C’est peut-être le « désastre écologique le plus grave qu’ait connu la Nouvelle-Zélande depuis des décennies ». Le constat du ministre de l’Environnement néo-zélandais, Nick Smith, est alarmant.

    Du carburant continue de s'écouler des cuves du porte-conteneurs libérien, le Rena. Et les efforts pour contenir la nappe de fioul, déjà longue de 5 kilomètres, n'ont donné aucun résultat.

    La situation risque d'empirer. Le bateau pourrait maintenant se briser et couler. Un scénario catastrophe : toute la baie du Plenty, et surtout le récif de l'Astrolabe, sont menacés. Ce récif est connu pour la richesse de sa faune et de sa flore. Si le pétrole atteint la zone, des dizaines d'espèces d'animaux, dont des phoques, des dauphins, des anémones et des baleines risquent de s’engluer dans la nappe de fioul.

    Déjà, quatre pingouins bleus, une espèce rare, ont été retrouvés, les poils couverts de pétrole. Les associations de protection de l’environnement se montrent très pessimistes et les mauvaises conditions météo, annoncées pour le début de la semaine prochaine, pourraient encore aggraver la situation.

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