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    La Belgique veut renoncer au nucléaire

    media Une centrale nucléaire belge. Getty Images/Thierry Dosogne

    La Belgique veut sortir du nucléaire. Les partis politiques belges, qui négocient la formation d'un nouveau gouvernement, se sont mis d'accord dimanche 30 octobre 2011 pour fermer sous condition les deux centrales nucléaires encore en activité dans le pays, emboîtant ainsi le pas à l'Allemagne et à la Suisse.

    Avec notre bureau de Bruxelles

    Après l’Allemagne, la Belgique est donc le deuxième pays de l’Union européenne qui affiche clairement sa volonté de sortir du nucléaire. Dimanche, les six partis politiques chargés de former un nouveau gouvernement ont, en fait, confirmé le principe de la fermeture des deux centrales nucléaires du pays. Un principe déjà inscrit dans une loi de 2003.

    A l’époque sous l’impulsion des partis écologistes alors au gouvernement, le Parlement belge décide l’extinction progressive des sept réacteurs répartis dans le pays. Mais en 2009, le gouvernement de centre-droit présente un nouveau texte. Faute de solution de rechange crédible et pour des raisons économiques, la Belgique décide alors de prolonger de dix ans les trois plus anciens réacteurs. Nouveau rebondissement, le gouvernement de centre-droit de l’époque est renversé, la loi préconisant la prolongation des réacteurs n’est donc jamais entrée en vigueur.

    Avec l’accord qui vient d’être trouvé, la Belgique se donne en fait six mois pour fixer la date de fermeture des premiers réacteurs, le temps d’élaborer un plan avec des solutions d’énergies alternatives. L’ensemble nucléaire actuel fournit, en effet, plus de la moitié de l’électricité belge et beaucoup se demandent comment le pays pourrait se passer dès 2015 de plus d’un dixième de son parc de production électrique.

    Une mauvaise nouvelle pour le groupe français GDF-Suez

    Certains analystes parlent du pire des scénarios pour le groupe, car GDF-Suez, via sa filiale Electrabel, a beaucoup à perdre en Belgique. Avec 7 réacteurs nucléaires installés, Electrabel fournit au royaume 55% de son électricité. Leur fermeture anticipée, en 2015 au lieu de l'horizon 2025 fixé par la loi de 2003, fragilise le groupe qui a beaucoup investi dans les réacteurs les plus anciens. 500 millions d'euros ont déjà été injectés et un milliard d'euros devait s'ajouter pour mettre à niveau les installations vieillissantes.

    Ces investissements sont-ils bien nécessaires dans ce nouveau contexte ? La Bourse a rendu un premier jugement ce lundi matin en faisant chuter le titre GDF-Suez à l'ouverture et le groupe s'interroge. Dans un communiqué, Electrabel met en garde les consommateurs belges en prédisant une hausse des importations d'électricité, et à terme une hausse de la facture.

    Déjà énervée par un projet de taxe sur le parc nucléaire lancé par les autorités belges, la direction de GDF-Suez se fait menaçante. Le respect du calendrier annoncé dimanche pourrait provoquer une pénurie de courant, car on ne sait pas encore si les champs d'éoliennes construits en mer du Nord pourront remplacer avantageusement l'atome d'ici quatre ans
     

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