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    Europe

    Cacophonie au sommet de l’Etat grec

    media Georges Papandréou lors d'un discours à Athènes, le 3 novembre 2011. REUTERS

    C'était une nouvelle journée de rebondissements, ce jeudi 3 novembre 2011, en Grèce. Le Premier ministre Georges Papandréou serait finalement prêt à abandonner l'idée d’un référendum, mais le gouvernement est loin d'être sorti de la crise dans laquelle il est plongé. Ce vendredi soir, il s'en remettra au vote de confiance des députés, et on ne peut pas dire que celui-ci soit déjà acquis.

    Avec notre correspondante à Athènes, Amélie Poinssot

    En quelques heures le référendum qui a agité l'Europe entière depuis lundi a été enterré, Georges Papandréou a perdu le soutien de plusieurs de ses ministres, et il n'est plus certain de disposer d'une majorité au Parlement.

    Le Premier ministre refuse par ailleurs d'envisager des élections anticipées. Alors quelle est sa botte secrète ? A vrai dire, il n'a plus grand-chose à proposer. A moins qu'il ne parvienne in extremis à négocier une alliance avec la droite de Nouvelle démocratie. Antonis Samaras, son leader, s'est pour la première fois dit prêt à participer à un gouvernement de transition alors que depuis des mois lui et Papandréou ne parvenaient pas à s'entendre.

    Il faut savoir que les députés de Nouvelle démocratie ont voté contre toutes les mesures d'austérité engagées par le gouvernement Pasok, à l'exception d'un projet de loi, fin août, sur la réforme des universités. Une coalition contre-nature qui se ferait probablement sans les deux leaders. Pour Samaras en tout cas, la démission du Premier ministre et des élections anticipées restent des conditions sine qua non.

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