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    Europe

    Grèce : à l’ombre du Parthénon, un psychodrame politique continu

    media Le Premier ministre grec Georges Papandréou (d) et le ministre des Finances Evangelos Venizelos au Parlement grec. Reuters/Costas Baltas

    Le psychodrame politique continue en Grèce. Après avoir arraché dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 novembre 2011 la confiance au Parlement, Georges Papandréou a rencontré le chef de l’Etat Carolos Papoulias. Il lui a proposé de mettre en place un gouvernement de transition et de consensus. Mais le rival conservateur de Georges Papandréou, Antonis Samaras, refuse d’y participer.

    Avec notre envoyée spéciale à Athènes

    Jusqu'ici, les chefs de l’opposition ne se sont pas pressés pour aller discuter avec le Premier ministre d’un gouvernement de coalition. Georges Papandréou a donc dû sortir un joker pour les forcer à s’asseoir autour de la table.

    C’est le président Carolos Papoulias en personne qui a d’abord convoqué ce dimanche 6 novembre Antonis Samaras, l’homme fort du parti Nouvelle démocratie à son palais. Celui-ci est très réticent à l’idée de former un exécutif de transition.

    Comme l’a souligné un porte-parole du président : « Samaras veut l'argent européen et la baisse de la dette, mais sans partager la responsabilité pour les mesures difficiles qui en découle ».

    La moins mauvaise solution serait des élections le plus vite possible

    Georges Prevelakis, professeur à la Sorbonne 06/11/2011 Écouter

    Il faut que le Parlement entérine les décisions du 26 octobre. Il faut qu'il entérine le budget pour l'année prochaine. Arrêter tout ça pour faire des élections ? C'est une bêtise

    Petros Markaris, écrivain, dramaturge et scénariste 06/11/2011 Écouter

    Le jeu dangereux d’Antonis Samaras

    La Grèce est menacée de faillite, mais Antonis Samaras joue le tout pour le tout, en demandant des élections anticipées pour décembre. Car il se trouve en tête des sondages avec sa promesse de baisser les impôts et d’annuler la suppression de 30 000 postes de fonctionnaires.

    Un tel retour à la case de départ est loin de rassurer les partenaires européens de la Grèce. Ils exigent, eux, la ratification de leur plan d’aide par le Parlement avant la fin de l’année. Une date butoir confirmé hier soir par Athènes.

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