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    Europe

    Grèce : un accord de gouvernement, et maintenant ?

    media Georges Papandréou, encore Premier ministre, arrive au palais présidentiel pour négocier avec Antonis Samaras un accord pour un gouvernement de coalition, dimanche 6 novembre 2011. LOUISA GOULIAMAKI / AFP

    Rien n’assure que l’accord conclu en Grèce sur la formation d’un gouvernement de coalition écarte durablement le risque de faillite du pays. Le soulagement pourrait être de courte durée. Car les deux partis au pouvoir ont des divergences de fond, que pourraient exacerber les élections législatives prévues en février. Alors que l’Union européenne presse le pays de se soumettre aux mesures de rigueur auxquelles il s’est engagé.

    La principale question qui se pose concerne la capacité des partis politiques grecs à mettre en œuvre les réformes économiques. Celles-ci sont très impopulaires, mais en même temps elles sont indispensables au versement de nouvelles aides de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI).

    Or, si la promesse d’un gouvernement de coalition donne un peu d’air à Athènes, les différences idéologiques, la méfiance mutuelle et les querelles autour de la répartition des portefeuilles ministériels risquent de retarder l’adoption de mesures draconiennes.

    La Nouvelle Démocratie, le parti de centre-droit, a longuement rechigné à entrer dans un gouvernement de coalition pour mettre en œuvre des mesures d’austérité et le plan de sauvetage élaboré le 27 octobre à Bruxelles, auxquels il s’est toujours opposé. Les partisans d’Antonis Samaras savent qu’ils encourent le risque de subir la même impopularité que leurs partenaires socialistes au sein de l’exécutif. L’accord prévoit une aide totale de 130 milliards d'euros et un effacement de 100 milliards d'euros de dettes sur un total de 350 milliards d’euros. Athènes doit se soumettre en échange à un plan de rigueur strict et accepter une quasi mise sous tutelle.

    Pas de majorité en vue

    Des élections législatives sont d’ores et déjà prévues le 19 février 2012. Mais elles n’élimineront sans doute pas l’instabilité politique, bien au contraire. Selon les sondages, aucun des partis ne semble être en mesure de remporter la majorité. Ce qui annonce des négociations interminables, au risque de raviver les craintes d’une faillite et précipiter la sortie de la Grèce de la zone euro. Avec un tel scénario, la Grèce et l’Europe reviendraient au printemps, pratiquement au point de départ.  

    D’ici-là, le futur Premier ministre grec aura la lourde tâche de faire cohabiter gauche et droite au sein du même gouvernement. Lundi soir, plusieurs noms étaient évoqués concernant l’homme qui serait en charge de diriger le gouvernement. Dont Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne et ancien gouverneur de la Banque centrale grecque, conseiller de Georges Papandréou. Un autre économiste d’expérience internationale avait également la faveur de certains pronostics, le représentant grec au FMI, Panayotis Roumeliotis.

    Lettre d'engagement

    Quoi qu’il en soit, le futur Premier ministre devra veiller à ce que les probables dissensions entre les deux tendances de son gouvernement n’empêchent pas la mise en œuvre du plan de sauvetage.

    Car l’Union européenne ne transigera pas sur ce point : « Nous allons demander aux autorités grecques d'envoyer une lettre signée par les deux principaux partis, afin de réaffirmer » l'engagement du pays à respecter les mesures décidées pour assainir les comptes publics du pays a déclaré le chef de file des ministres des Finances de l'Union monétaire, Jean-Claude Juncker. Cette lettre conditionnera le déblocage de la prochaine tranche de prêts de 8 milliards d'euros tirée du premier plan de sauvetage à la Grèce, vitale pour le pays qui risque sinon de se retrouver en cessation de paiement. Les futurs ministres grecs n’auront donc pas le choix : il faudra s’entendre tout en sachant marquer ses différences.

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