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    Europe

    La Serbie, entre le Kosovo et l’intégration européenne : la quadrature du cercle

    La Serbie, entre le Kosovo et l’intégration européenne : la quadrature du cercle
    Cette semaine dans la presse des Balkans

    Une revue de presse présentée en partenariat avec Le Courrier des Balkans

    Le président serbe, Boris Tadic Parti démocratique

    L’appel « Preokret » demande un renversement de la politique suivie par la Serbie à l’égard du Kosovo, au nom de la priorité absolue que représente l’intégration européenne - alors que le DS et le Président Tadić maintiennent toujours le double objectif « et le Kosovo et l’intégration européenne ». Dialogue sans concession entre les députés Nada Kolundžija (DS) et Nenad Prokić (LDP).
    Lire : La Serbie entre le Kosovo et l’intégration européenne : comment inventer un « nouveau patriotisme » ?

    Ivica Dačić se voit-il en chef de guerre ? Mercredi et jeudi, le ministre serbe de l’Intérieur a multiplié les menaces à l’adresse d’Hashim Thaçi et de Pristina, expliquant qu’une attaque contre les Serbes du Kosovo équivalait à attaquer Belgrade ou qu’il était hors de question d’exclure la possibilité d’une guerre pour défendre l’intégrité territoriale de la Serbie. Au même moment, la Kfor démantelait de force une nouvelle barricade...
    Lire : « Le Kosovo, c’est la Serbie » : Ivica Dačić s’en va-t-en guerre

    Le dialogue initié au printemps entre Belgrade et Pristina a repris lundi 21 novembre après plus de deux mois d’interruption. Après avoir trouvé un nouvel accord sur les diplômes universitaires, les deux parties discutent de la représentation officielle du Kosovo et des postes frontières du nord. Deux points sur lesquels, « il n’est pas réaliste d’espérer un accord » selon Belgrade.
    Lire : Dialogue entre Belgrade et Pristina : « pas d’accord possible sur les postes frontières»

    Le tribunal régional de Pristina vient de rendre son premier verdict directement lié aux accusations du tueur repenti du PDK, Nazim Bllaca. Fahredin Gashi a été condamné à 18 ans de prison pour un crime politique commis en 1999. L’ancien employé du Shik, les services secrets officieux du parti aujourd’hui au pouvoir, vit depuis 2009 sous protection de l’Eulex.
    Lire : Crimes politiques au Kosovo : premières condamnations dans l’« affaire Bllaca »

    Même les morts divisent le Kosovo ! Le pays est, après la Bosnie, celui où l’on compte le plus grand nombre de cimetières profanés. Depuis les émeutes de 2004, dernière vague d’attaques contre ces lieux de mémoire, aucune restauration n’a été entreprise. Une situation qui en dit long sur les haines entre communautés et qui ternit l’image du Kosovo. Selon un rapport de l’OSCE, presque tous les cimetières orthodoxes sont aujourd’hui dans un état de délabrement avancé.
    Lire : Cimetières profanés au Kosovo : les morts ne reposent pas en paix

    Le processus de privatisations s’enlise en Serbie, et sur 2.300 mises en vente au départ, plus de 650 entreprises attendent toujours un repreneur. Pourtant, le pays a de sérieux arguments à faire valoir : une main d’œuvre très qualifiée bon marché, une position stratégique sur le marché balkanique. Il faut dire que plusieurs affaires ont refroidi les potentiels investisseurs étrangers, des eaux Knjaz Miloš à Telekom Srbija...
    Lire : Privatisations en Serbie : 650 entreprises toujours à vendre

    Neuf années se sont écoulées depuis le dernier recensement. Pendant cet intervalle, la Serbie a perdu 377.335 habitants, soit 5% de sa population. Selon les résultats encore préliminaires, la Serbie - hors Kosovo - compte aujourd’hui 7.120.666 habitants. Hormis Belgrade et les grandes villes, quasiment tout le reste du pays se vide, surtout la Serbie orientale. Un phénomène « alarmant » selon les démographes.
    Lire : Recensement 2011 : la Serbie n’a plus que 7,1 millions d’habitants

    Selon une étude, le secteur public serbe figure largement en tête du hit parade de la corruption. Administration et entreprises publiques ont été mise sous coupe réglée par les différents partis politiques, qui se nourrissent sur la bête par le biais de rétro-commissions systématiques. Du côté des pouvoirs publics, on nie en bloc ces accusations. L’affaire se réglera devant la justice.
    Lire : Serbie : le secteur public en tête du hit parade de la corruption

    Déjà largement implantée en Serbie, la Russie poursuit ses investissements. Après avoir racheté NIS fin 2008, Gazprom se montre aujourd’hui intéressé par le transport et le stockage du gaz sur le territoire serbe. Selon un accord, Moscou livrera à Belgrade un gaz à bas coût une fois le gazoduc South Stream achevé.
    Lire : Énergies : la Russie toujours plus proche de la Serbie

    Le village de Lojane, sur la frontière avec la Serbie, fait face à un afflux massif de migrants venus d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Asie centrale. Malgré les appels à l’aide des habitants, le gouvernement n’a pris aucune mesure pour le moment, sachant que « leur destination finale n’est pas la Macédoine ».
    Lire : Immigration illégale en Macédoine : 400 clandestins bloqués à Lojane, sur la frontière nord
    Immigration clandestine : les Balkans, l’antichambre de l’UE

    Cela fait trois ans que les négociations d’adhésion auraient dû commencer entre la Macédoine et l’UE, d’après le calendrier prévu. Mais le conflit du nom qui pourrit les relations bilatérales entre Athènes et Skopje empêche toute avancée. Le nouveau ministre macédonien des Affaires étrangères vient d’envoyer un courrier à Bruxelles pour qu’une date soit définie...
    Lire : Malgré le « conflit du nom », la Macédoine demande à l’UE l’ouverture des négociations d’adhésion

    Rien ne va plus pour le HDZ, qui a régné presque sans partage sur la Croatie depuis l’indépendance. Laminé dans les intentions de vote, ébranlé par les scandales de corruption à répétition, discrédité par le procès de l’ancien Premier ministre Sanader, le parti semble assuré de perdre les élections du 4 décembre prochain, face à la coalition de gauche «Kukuriku». Au point que certains analystes se demandent si le HDZ ne va pas disparaître de la scène politique croate.
    Lire : Croatie : la chute annoncée de la forteresse HDZ

    Les manifestations de la place Omonia ne doivent pas faire illusion. La majorité de la population grecque accepte les explications « officielles », faisant des fonctionnaires les principaux responsables de la crise... La lutte contre la corruption passe au second plan, tandis que tout le monde semble avoir oublié que le nouveau Premier ministre, Lukas Papademos, est l’un des « fraudeurs de l’euro ». Pourtant, les conditions de vie de la population ne cessent de se dégrader. Reportage dans une Grèce résignée plutôt qu’indignée.
    Lire : Crise, austérité et résignation : la révolution grecque n’aura pas lieu

    Si la Grèce n’a plus sa place dans la zone euro, les Balkans ont-ils la leur dans l’UE ? La question, qui se pose depuis le sommet de Zagreb en 2000, ressurgit au moment où les pays membres découvrent les manquements d’Athènes. Celle que l’on appelait la « Turquie d’Europe », marquée par cinq siècles de domination ottomane, a longtemps vécu séparée de l’ouest et du centre du Vieux continent. Aujourd’hui, elle doit faire l’Europe avant d’y entrer. Le point de vue de Nicolas Trifon, linguiste et historien.
    Lire : Faire l’Europe dans les Balkans à l’heure de la crise grecque

    Créée par l’anthropologue Ivan Čolović, la collection Biblioteka xx vek fête cet automne 40 ans d’existence et de combat pour les libertés. Cet étonnant objet éditorial, spécialisé dans les sciences humaines, s’est toujours démarqué de la production locale en misant sur l’innovation et la qualité. Son fondateur et actuel directeur, revient sur ces quatre décennies d’histoire mouvementée et d’engagement constant, de la Yougoslavie titiste à une transition qui n’en finit plus, sans oublier les noires années 1990. Interview.
    Lire : Culture en Serbie : Biblioteka XX vek, 40 ans d’engagement pour la liberté de penser

    Le Courrier des Balkans traverse aujourd’hui une période difficile. Depuis maintenant trois ans, les subventions qui nous étaient habituellement accordées sont en forte diminution ou nous ont été refusées. Trouver de nouveaux financements n’est guère facile en période de crise économique et de malaise social. Nous faisons donc appel à nos lecteurs pour poursuivre cette aventure commencée en 1998.
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