GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Mercredi 13 Novembre
Jeudi 14 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Turquie: l'ex-chef d'état-major de l'armée incarcéré pour tentative de coup d’Etat

    media L’ex-chef d’état-major Ilker Basbug lors d’un exercice militaire à Izmir, le 26 mai 2010. REUTERS/Osman Orsal

    Ilker Basbug, ex-chef d’état-major des armées turques, a été placé ce vendredi 6 janvier 2012 en détention préventive pour avoir fomenté un coup d’Etat visant à renverser le gouvernement actuel. C’est la première fois qu’un aussi haut gradé est jugé par un tribunal civil. De nombreux militaires sont également poursuivis et emprisonnés pour des complots similaires. Cette affaire suscite toujours beaucoup de remous et de critiques dans le pays.

    Avec notre correspondant à Istanbul, Jérôme Bastion

    Les critiques portent sur le fonctionnement même de la justice, plus que sur l’acharnement contre l’institution militaire. En accusation, la facilité avec laquelle les juges placent suspects et accusés en détention, alors qu’en l’occurrence, le général Basbug n’est pas suspecté de vouloir tenter de fuir le pays – il demandait même à être entendu dans cette affaire – ni de vouloir faire disparaître des preuves, puisque celles-ci sont déjà versées au dossier d’instruction.

    Ce reproche fait aux juges instructeurs vaut d’ailleurs pour de nombreux autres procès, qui voient des dizaines de journalistes emprisonnés. Autre critique : celle du spectre de la loi anti-terroriste qui permet d’inculper presque tout un chacun sous des chefs d’accusation disproportionnés. Quant aux accusations portées contre lui, l’ancien chef d’état-major les qualifie de « tragicomiques ».

    Dans deux affaires qui ont été réunies, la justice lui reproche d’avoir ordonné ou laissé diffuser des sites internet de propagande contre le fondamentalisme – comprenez le gouvernement actuel, issu de la mouvance islamiste. Des sites effectivement pilotés par l’état-major. Mais lui affirme les avoir fait fermer ou désactiver. Et il est soupçonné d’avoir commandité un plan d’action pour la lutte contre le fondamentalisme, document révélé en 2009 et portant la signature de nombreux haut-gradés, mais pas la sienne. L’opposition affirme que ce procès est purement politique.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.