La taxe sur les transactions financières est «une folie», déclare David Cameron à Davos
C'était au tour du Premier ministre britannique David Cameron de présenter sa vision de l'Europe ce jeudi 26 janvier 2012 au Forum économique mondial de Davos, au lendemain du discours de la chancelière allemande axé sur une Europe plus forte et plus intégrée. Pour David Cameron, l'Europe doit être plus compétitive et moins bureaucratique. Le Premier ministre a surtout profité de cette tribune planétaire pour dire tout le mal qu'il pense du projet de taxe sur les transactions financières.
Avec notre envoyée spéciale à Davos, Dominique Baillard
D’après David Cameron, la taxe sur les transactions financières est « une folie ». Elle pourrait coûter 500 000 emplois à l'Europe, affirme-t-il en s'appuyant sur une étude de la Commission de Bruxelles. Ce genre d'idées relève de ces mesures bureaucratiques qui font tant de mal à l'Union européenne, argumente le chef du gouvernement britannique en citant les réglementations sur le temps de travail ou encore sur la protection des femmes enceintes.
En libéral assumé, David Cameron appelle l'Europe à plus de flexibilité pour retrouver une compétitivité en perte de vitesse. C'est aussi le partisan d'une politique monétaire forte qui a parlé. Regrettant que la zone euro ne dispose d'aucun attribut permettant de défendre la monnaie unique, une banque centrale solide, plus de transferts budgétaires et des euro-obligations, ce fameux instrument souhaité par de nombreux partenaires de l'Union mais fermement rejeté par l'Allemagne.
Dans les conditions actuelles, pas question pour la Grande-Bretagne de la rejoindre. Ceux qui seraient tentés de le confondre avec un opposant à l'Europe se trompent, assure-t-il. Et le Premier ministre britannique de clamer son engagement en faveur d'une Europe politique. Sur les sanctions contre l'Iran, sur l'intervention en Libye ou encore sur la condamnation du régime syrien, son gouvernement a bien été à la pointe de l'Europe, a-t-il rappelé en guise de conclusion.

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Commentaires (1)
Pas ........
Pas ........qu'en France ou en Afrique que pour son petit égo,sa petite place,ses petits avantages.......un responsable politique manifeste contre ses coéquipiers de l'Europe.
Dans l'histoire des relations rosbifs avec les baguettes sous le bras ont toujours été une "entente cordiale" faisant en permanence des nuisances à la France.
S'il ne se plait pas dans l'Europe,elle peut faire sans lui!!!!
Ils sont dans la Communauté Européenne avec un pieds dedans et l'autre dehors......si bien que l'on entends qu'à moitié ses propos!!!!
Pour les aides et subventions Européennes ils savent faire les demandes et fonctionner la diplomatie.....quant aux cotisations et participations financières???????
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