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    Europe

    Les «anti-Poutine» réunis à Saint-Pétersbourg pour un dernier grand rassemblement avant le scrutin

    media Cordon de police lors de la manifestation anti-Poutine à St-Pétersbourg, le 25 février 2012. REUTERS/Alexander Demianchuk

    Des milliers de Russes ont manifesté samedi 25 février 2012 dans l’après-midi à Saint-Pétersbourg. Ils étaient entre 3 000 et 4 000 selon l’AFP, mais 15 000 selon les organisateurs. Il s’agissait du dernier grand rassemblement de l’opposition avant la présidentielle du 4 mars 2012, qui devrait sans surprise voir Vladimir Poutine réélu au Kremlin.

    Avec notre correspondante à Moscou, Anastasia Becchio

    Ce n’est sans doute pas un hasard si Saint-Pétersbourg a été choisie pour accueillir la dernière grande manifestation de l’opposition avant la présidentielle russe, prévue le 4 mars.

    « Vous nous avez envoyé ces gens au Kremlin, vous les avez engendrés, et vous allez les éliminer », a lancé à la foule l’avocat Alexeï Navalny, en référence aux origines pétersbourgeoises de Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev.

    « Je ne veux pas vivre dans un pays dirigé par un tsar, a déclaré le nouveau leader charismatique de l’opposition. Je ne veux pas que mon pays soit gouverné par un voleur. »

    Kasparov promet la mobilisation de la rue après le scrutin

    Aux côtés d'Alexeï Navalny, plusieurs chefs de file de la contestation anti-Poutine avaient fait le déplacement depuis Moscou. Devant une foule réunie dans le cœur historique de la capitale des tsars, l'ancien champion d'échecs Garry Kasparov (qui est aujourd'hui l'une des figures de l'opposition libérale) a promis une mobilisation massive de la rue après la présidentielle.

    De son côté, le leader d'extrême gauche Sergueï Oudaltsov a appelé les électeurs à faire tout leur possible pour contraindre Vladimir Poutine à un second tour. Une perspective qui semble pourtant s'éloigner de jour en jour.

    Les dernières enquêtes des principaux instituts de sondage accordent entre 50 et 66% des suffrages en faveur de Vladimir Poutine au soir du 4 mars.

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