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Crise de la dette: les syndicats européens vent debout contre l’austérité budgétaire

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Journée de mobilisation, ce mercredi 29 février 2012, contre les politiques d’austérité budgétaire en Europe. A la veille du sommet européen de Bruxelles, les principales organisations syndicales de l’Union européenne dénoncent les conséquences d’une politique économique orientée exclusivement vers la réduction des déficits, au détriment de l’emploi et de la croissance.

Nous sommes là en tant que syndicalistes pour dire aux différents chefs d'Etat : Ne croyez pas que vous allez pouvoir façonner des textes européens très importants sans consulter d'avantage.
Bernard Thibault Le secrétaire général de la CGT. 10/10/2013 - par Pierre Benazet écouter

« Trop, c’est trop ! », le slogan unitaire choisi pour cette journée d’action européenne contre la rigueur est censé exprimer, aux yeux de la Confédération européenne des syndicats (CES), l’exaspération croissante éprouvée face à la crise, mais aussi face à l’austérité budgétaire. Pour Bernadette Ségol, la secrétaire générale de la CES, « les effets de la crise ont atteint des niveaux intolérables dans plusieurs pays, et malheureusement l’austérité reste la seule réponse des dirigeants européens ».

A la veille du sommet de Bruxelles qui doit entraîner l’adoption du nouveau traité budgétaire et donc l’obligation faite aux gouvernements de tendre vers l’équilibre de leurs finances publiques, les syndicats européens demandent aux dirigeants politiques de l’UE (Union européenne) de ne pas se laisser aveugler par l’obsession de la rigueur. « Nous soutenons les politiques d’austérité qui sont nécessaires et urgentes, explique Cinzia Del Rio du syndicat italien UIL, mais on ne peut pas avoir seulement une politique de rigueur. Il faut aussi avoir des politiques qui s’adressent à la demande intérieure, pour la croissance et pour l’emploi ».

« Une attaque en règle du modèle social européen »

L’autre reproche adressé par les syndicats européens aux dirigeants de l’Union concerne les réformes structurelles engagées depuis que la crise a éclaté. Au-delà des mesures d’austérité stricto sensu (baisse ou gel des salaires des fonctionnaires, réduction des dépenses publiques, hausse de la fiscalité), les syndicats européens reprochent aux gouvernements (de droite comme de gauche) de profiter de la crise pour mener des réformes qui mettent à mal le socle social issu de l’après-guerre. « Flexibilisation du marché du travail, remise en cause du dialogue social, durcissement des régimes de retraite, on assiste à une attaque en règle du modèle social européen », déplore Bernadette Ségol.

Refus de l’austérité aux dépens de la relance, défense d’une Europe sociale : ce double mot d’ordre fait l’unanimité au sein des syndicats européens. Mais les organisations qui ont appelé à cette journée d’action s’interrogent sur leur capacité réelle de mobilisation. En France par exemple, les syndicats restent divisés sur la stratégie à adopter à l’approche de l’élection présidentielle. Dans les pays les plus touchés par la crise, la contestation des politiques de rigueur ne cesse de gagner du terrain. En témoigne, au-delà du cas grec, l’ampleur des manifestations organisées ces derniers mois au Portugal ou en Espagne.

Reste une difficulté : dans ces pays, ce sont les jeunes qui ont le plus souffert de la crise, en termes de chômage et de précarisation. « Il y a une montée du désespoir pour ces jeunes touchés par la crise, explique Antoine Math, chercheur à l'Institut de recherches économiques et sociales. Un désespoir qui s’exprime par l’émigration ou par une sortie du marché du travail… Mais qui ne débouche pas forcément sur des modes classiques de contestation ».

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