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    Europe

    Grèce/Dette : la restructuration de la dernière chance

    media Le Premier ministre grec Lucas Papademos lors d'un discours télévisé, le 11 février 2012. REUTERS/Yannis Behrakis

    Le compte à rebours est enclenché, ce jeudi 8 mars à Athènes. Dernière limite pour les échanges d'obligations, une opération vitale pour sauver le pays de la faillite. Les créanciers, banques ou fonds de pension n'ont plus qu'une journée pour dire s'ils veulent y participer. Plus de la moitié auraient déjà donné leur accord, mais les autorités d'Athènes espèrent en attirer bien davantage. Il s'agit d'effacer une dette de plus de 100 milliards d'euros.

    Il s'agit de l'opération de restructuration de dette souveraine la plus importante de l'histoire de la finance. On comprend donc la nervosité des acteurs en présence. Celle de l'Etat grec d'abord qui sait qu'en cas d'échec de l’opération d'échange d'obligations, le pays sera déclaré en faillite, car incapable d'honorer le remboursement d'un prêt de plus de 14 milliards d'euros qui arrive à échéance le 20 mars prochain.

    Plus grave encore, le déblocage du plan de sauvetage de 130 milliards d'euros, décidé par les Européens, sera tout simplement annulé. Il y a ensuite la nervosité des créanciers privés d'Athènes qui devront faire face à l'annulation de la totalité de la dette qu'ils détiennent au lieu de limiter les dégâts autour de 73%.

    Si plusieurs grandes banques et assurances ont d'ores et déjà fait savoir qu'elles allaient participer à cette opération, l'incertitude demeure sur l'implication des fonds spéculatifs qui détiennent un quart de la dette grecque.

    Il y a enfin l'inquiétude de l'Europe qui craint un effet de contagion à toute la zone euro.
    Un récent rapport a mesuré qu'une faillite de la Grèce coûterait plus de 1 000 milliards d'euros à l'économie mondiale.

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