GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 1 Décembre
Vendredi 2 Décembre
Samedi 3 Décembre
Dimanche 4 Décembre
Aujourd'hui
Mardi 6 Décembre
Mercredi 7 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    L'UE presse la Hongrie de modifier deux lois contestées avant de saisir la justice

    media

    La Commission européenne donne un mois à la Hongrie pour modifier deux textes de loi controversés, sous peine de poursuites en justice. La Commission européenne refuse également de discuter dans l'immédiat d'un nouveau prêt demandé par Budapest avant que ces lois ne soient modifiées.

    L’Etat hongrois a du mal à refinancer sa dette sur les marchés de capitaux et son avenir financier dépend d’une demande de prêt d’un montant de 15 à 20 milliards d’euros auprès des institutions européennes et du FMI, Fonds monétaire international.

    L’octroi de ce prêt est suspendu à quelques questions encore en suspens sur la réforme de la Banque centrale hongroise. Depuis le 17 janvier, la Hongrie est sous procédure d’infraction. Elle vient de recevoir un avis motivé. L’étape suivante la mènera directement devant la Cour européenne de justice.

    Le Premier ministre Viktor Orban a beau reprocher à la Commission européenne son absence de « légitimité démocratique », il se retrouve sous pression, il ne lui reste plus qu'un mois pour mettre son pays en conformité avec les traités européens.

    La Commission européenne chargée de veiller au respect des traités n'est pas satisfaite également par les explications fournies par le gouvernement hongrois sur une autre réforme, celle de la magistrature qui apparaît comme une grossière reprise en main de la justice par le Fidesz, le parti au pouvoir. La protection des données des citoyens ne serait pas non plus totalement garantie.

    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.