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    Europe

    Election présidentielle sous tension en Ossétie du Sud

    media La candidate de l’opposition Alla Djioïeva (D) lors du premier tour du scrutin où elle a obtenu 57% des suffrages. A Tskhinvali, le 13 novembre 2011. REUTERS/Eduard Korniyenko

    L’Ossétie du Sud, cette minuscule région séparatiste géorgienne, élit ce dimanche 25 mars son président. Une drôle d’élection alors que le vainqueur du premier tour, fin novembre dernier, Alla Djioïeva, est privée de second tour. Un véritable coup d’Etat a eu lieu contre cette femme de 62 ans. Moscou ne voulait manifestement pas d’un président qu’il n’avait pas choisi, dans une région qui est un vrai protectorat russe, où environ 4 000 soldats russes sont en poste. L’élection se tiendra donc sous tension, même si la trentaine de milliers d’Ossètes appelés à voter savent bien que les dés sont jetés, que le Kremlin aura un président à sa botte.

    Avec notre correspondant à Tbilissi, Régis Genté

    Les 30 000 électeurs Ossètes du Sud auraient aimé avoir Alla Djioïeva comme présidente. Il n’en sera rien. Malgré ses 57% de suffrages réunis, fin novembre, elle a été écartée du second tour. Manu militari. Elle séjourne depuis le début février à l’hôpital, dont on l’empêche de sortir malgré un état de santé désormais normal.

    Quant au président sortant, Edouard Kokoyty, accusé avec son entourage d’avoir détourné l’essentiel de l’aide russe qui devait servir à reconstruire l’Ossétie du Sud après la guerre russo-géorgienne de l’été 2008, lui non plus n’aura pas pu présenter un candidat.

    Finalement, sur 22 personnes qui ont voulu briguer les suffrages ce dimanche, seuls 4 ont été autorisés à le faire. Tous manifestement autorisés par Moscou.

    La République séparatiste géorgienne, soutenue par la Russie depuis sa sécession en 1992, témoigne des méthodes pour le moins musclées dont use le Kremlin dans cette partie du Caucase.

    A deux ans des Jeux Olympiques d’hiver de Sochi, et alors que Moscou veut conserver ses leviers de pression sur une Géorgie plus que jamais désireuse de rejoindre le camp occidental, le Kremlin veut garder totalement sous son contrôle son protectorat ossète.

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