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    Europe

    L'Espagne prendra-t-elle le chemin de la Grèce?

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    Dans les milieux économiques, certains observateurs le redoudent déjà. L'Espagne, en effet, peine à se relever de la crise économique. Le pays renoue avec la récession. Au 1er trimestre 2012, l'activité s'est de nouveau contractée. Consommation des ménages en baisse, chômage en hausse... Le gouvernement de Mariano Rajoy promet de nouvelles mesures d'austérité.

     

    Avec notre correspondant à Madrid, François Musseau

    Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Non seulement le pays suit de nouveau la pente de la récesion, comme son petit voisin portugais, mais il est désigné comme le mauvais élève de l'Union européenne, un véritable sujet de préoccupation, pour citer un dirigeant à Bruxelles. D'autant que la prime de risque espagnole s'est envolée, tout comme la dette publique qui était jusqu'ici raisonnable.

    En clair, l'Espagne souffre ces jours-ci d'une crise de confiance à l'étranger, et ce pour une raison principale : son déficit public ne devait être que de 6%, or il est de 8% du PIB, ce qui va obliger le nouveau gouvernement de droite à faire des coupes terribles dans les dépenses publiques pour abaisser le déficit à 5,3% d'ici la fin de l'année.

    C'est tout le défi de Mariano Rajoy : prouver à Bruxelles qu'il est capable de pareils coups de ciseaux, à hauteur de 35 milliards d'euros, tout en contrôlant une rébellion sociale de plus en plus forte.

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